Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

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France - 84


Luberon : le Colorado Provençal - Vidéo

Site à ciel ouvert absolument exceptionnel, le Colorado Provençal, également appelé Colorado de Rustrel, invite à un voyage dans le temps, à une époque où l'exploitation des ocres était l'une des activités économiques majeures de la région du Luberon. Une palette de couleurs éblouissantes au coeur de laquelle il est possible d'évoluer par le biais d'un réseau de sentiers pédestres. C'est deux de ceux-ci que Carnets de Rando a emprunté dans ce reportage : celui du Sahara et des Cheminées des Fées | Plus d'infos : http://www.carnetsderando.net/colorad...

 


09/11/2014
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84 - Lourmarin (diaporama)

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Lourmarin

 

Département du Vaucluse - Luberon - Population : 1.300 h. 

50 km à l'est d'Avignon, sur la N100 en direction de Forcalquier (26km). 


C'est au milieu des vignes, des oliviers et amandiers que se niche le village de Lourmarin labellisé "un des plus beaux villages de France".

Très animé l'été grâce à ses nombreuses terrasses de cafés, ses restaurants et ses boutiques provençales, Lourmarin fait partie des villages phares du Luberon.

Lourmarin possède un château des XV° et XVI° siècle qu'il faut visiter pour ses curieux escaliers et ses appartements magnifiquement meublés, (seule la partie Renaissance du château est ouverte au public).

Au village vous serez frappés par l'architecture typiquement méditerranéenne du site : ruelles étroites et sinueuses, belles maisons anciennes aux façades restaurées avec les matériaux du pays et toujours une petite placette ombragée où vous pourrez vous imprégner de cette douce atmosphère de la belle Provence.

Les habitants aiment bien souligner le fait qu'Albert Camus, prix Nobel de littérature, a vécu et écrit ici. Il est d'ailleurs enterré dans le cimetière du village. Inutile de dire qu'avec un cadre aussi enchanteur que celui de Lourmarin, un beau château à visiter et des terrasses de café agréables....la haute saison est animée ! 

 

A voir, à visiter : 

- Le Beffroi dit boîte à sel .
- L'église romane St André. Temple Classé
- Château Villa Médicis de Provence (XVI°), visites.
- Bastides des XVI° et XVIII° aux abords du village. 

Loisirs : 

- Marché le vendredi matin.
- Randonnées pédestres, équestres et VTT.
- Piscine. Tennis. Tir à l'arc, mini-golf, 
- Pêche dans la Durance (à 4 km). 
- Animations estivales : Théâtre, concert, conférence, expos, foire artisanale.

 

Hébergements : 

Hôtels.
Chambres d'hôtes.
Locations vacances.
- Camping.

 

Villes et Villages voisins :

Puyvert (2 km), Cadenet (4km), Vaugines (5km), Lauris (5km), 
Cucuron (7km), Bonnieux (10km).

 


11/06/2014
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84 - Abbaye de Senanque (diaporama)

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Abbaye de Sénanque

 

Notre-Dame de Sénanque est une abbaye cistercienne située sur la commune de GordesVaucluse.

Fondée en 1148, devenue dépendance de l'abbaye de Lérins, elle est toujours occupée par une communauté de moines cisterciens.

Elle fait partie, avec l'abbaye de Silvacane et l'abbaye du Thoronet, des « trois sœurs provençales », qui témoignent du grand rayonnement de l’ordre cistercien en Provence.

 

L'Abbaye de Sénanque est située sur la commune de Gordes, au sein d'un vallon où coule la Sénancole. L'on y accède par la route départementale 177a, courte extension de la route départementale 177.

 

Histoire

 

L'abbaye a été fondée sur le territoire de Gordes le 23 juin 1148 (9 de calendes de juillet), à l'initiative d'Alphant (ou Alsaur), évêque de Cavaillon, par des moines cisterciens venant de Mazan (ou Mansiade) dans l'Ardèche. Ceux-ci vinrent s'installer dans l'étroite vallée de la Sénancole qui faisait partie de l'apanage des seigneurs de Gordes. Au mois d'octobre 1150 l'un d'eux, Guiran de Simiane, la donne à Pierre, premier abbé.

 

Sénanque prospéra rapidement au point que, dès 1152, sa communauté était assez nombreuse pour fonder une seconde abbaye dans le Vivarais. Elle bénéficia de nombreuses donations, en particulier de la famille des Simiane et des seigneurs de Venasque.

 

Le monastère ne tarda pas à installer, parfois très loin, des « granges », sortes d'annexes à la tête des exploitations qui étaient mises en valeur par les frères convers, moines « auxiliaires » chargés des tâches agricoles. Mais l'abbaye accumula des richesses peu compatibles avec les vœux de pauvreté : au XIVe siècle, c'est la décadence. Le recrutement et la ferveur diminuent tandis que la discipline se relâche. Pourtant, la situation s'améliore et le monastère retrouve sa dignité en s'efforçant de respecter l'esprit des fondateurs.

 

En 1544, lors des guerres de religion, des moines sont pendus et le monastère est incendié par les Vaudois et le bâtiment des convers détruit.

 

À la fin du XVIIe siècle, Sénanque ne compte plus que deux religieux. Elle est par chance vendue comme bien national en 1791 à un acquéreur qui la préserve de toute destruction et va jusqu'à la faire consolider.

 

Rachetée par un ecclésiastique en 1854, elle retrouve sa vocation d'origine : des bâtiments nouveaux viennent flanquer les anciens et 72 moines s'y installent.

 

L'abbaye fut un temps abandonnée.

 

Les moines cisterciens (issus de l'abbaye de Lérins sur l'île Saint-Honorat) revinrent en 1988.

Actuellement, 6 moines y résident, l'abbaye étant une dépendance de l'abbaye de Lérins.

 

Une partie se visite comme le cloître ou encore la salle capitulaire.

Les moines s'y réunissaient, assis sur des gradins, pour lire et commenter les Écritures, recevoir les voeux des novices, veiller les défunts et prendre d'importantes décisions.

Une autre (l'aile la plus récente au nord) a hébergé de 1977 à 1985, sous la direction de Claude-Louis Renard, les expositions de "L'Incitation à la Création" association de la Régie Renault, ainsi que le musée du "Sahara" à l'étage et une boutique de souvenir en rez-de-jardin. Cette boutique est maintenant utilisée pour vendre des livres.

 

Architecture

 

L'église abbatiale, d'un style roman très sobre, est édifiée en pierre de taille assemblée en grand appareil régulier et est couverte de lauzes. Elle présente une orientation peu fréquente, le chevet étant orienté au nord-est et la façade principale au sud-ouest.

 

Le chevet et le clocher

 

Le chevet est composé d'une abside semi-circulaire unique. Cette abside est couronnée d'une corniche moulurée et est percée de trois baies en plein cintre à simple ébrasement surmontées chacune d'une arcade en forme de sourcil. Elle s'appuie sur la croisée du transept qui présente des pans coupés, des trous de boulin (trous laissés par les échafaudages) et une corniche saillante soutenue par des corbeaux géométriques.

La croisée du transept est surmontée par un petit clocher carré percé lui-aussi de trous de boulin et couronné par un toit en pierre de taille terminé par une croix de pierre.

 

La façade latérale

 

La façade latérale est rythmée par cinq puissants contreforts situés au-dessus du collatéral et est surmontée d'une corniche saillante aux corbeaux géométriques, similaire à celle de la croisée.

 

La façade principale

 

La façade principale, soutenue par deux puissants contreforts, est percée de deux étroites fenêtres à double embrasure et à voussure en plein cintre surmontées d'un grand oculus orné de 12 lobes. Elle aussi est percée de trous de boulin.

 

Le cloître

 

L'abbaye possède également un très beau cloître roman dont les galeries sont rythmées par des arcs de décharge abritant des triplets d'arcades en plein cintre supportées par des colonnes surmontées d'élégants chapiteaux à feuilles d'eau.

 

Vie monastique

 

Inspiré par Saint Bernard de Cîteaux, le mouvement cistercien prônait un idéal ascétique et la règle bénédictine primitive était observée dans les établissements avec une extrême rigueur : isolement, pauvreté, simplicité, seules voies pouvant mener à la béatitude.

Les conditions de vie des cisterciens sont donc très dures : les offices, la prière, les lectures pieuses alternent avec les travaux manuels, le temps de repos ne dépassant pas sept heures (le premier office avait lieu à 2 h du matin, le second à l'aube) ; les repas, pris en silence, sont frugaux et les moines couchent tout habillés, dans un dortoir commun dépourvu du moindre confort.

 

Activités

 

Les principales ressources des moines sont :

 

- la visite de l'abbaye

- la librairie religieuse

- la culture du lavandin

- la vente de miel et d'essence de lavandin

- la vente de divers produits originaires d'autres abbayes

- Les légumes issus du potager sont leur principale source de nourriture.

 

Retraites spirituelles

 

La communauté des moines cisterciens de Notre-Dame de Sénanque dispose d'une hôtellerie et reçoit des personnes désirant partager la vie de prière de la communauté dans le silence et le recueillement.

 

 

Autres abbayes cisterciennes de Provence :

 

Abbaye de Silvacane

Abbaye du Thoronet

Abbaye de Lérins

Abbaye de Castagniers

 

 

 

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08/06/2014
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84 - Gordes - Vaucluse (diaporama)

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Gordes

 

Département du Vaucluse - Luberon - Population : 2.500 h.

A 38 km à l'Est d'Avignon. Prendre la N100 vers Apt puis la D2 vers le Nord-Est.


Dressé au bord du plateau du Vaucluse, Gordes compte parmi les villages vedettes du Luberon où de nombreuses célébrités et artistes ont élus domicile. 

Ses maisons en pierre sèche de couleur blanche ou grise s'alignent en spirale autour du rocher sur lequel est posé le village avec à son sommet l'église et le château qui font face aux collines du Luberon.

Sa situation privilégiée, son charme exceptionnel et son architecture typique lui ont valu d'être classé "un des plus beaux villages de France

En vous baladant dans ses petites ruelles caladées qui se glissent entre les hautes maisons du village, vous découvrirez ça et là des portes anciennes superbes, des voûtes et des murs de pierres plates savamment restaurés et au détour d'une terrasse, un panorama somptueux vous sera offert sur la vallée et la montagne du Luberon.

Au centre du village de Gordes, vous pourrez visitez son imposant château forteresse qui abrite l'hôtel de ville et le musée Pol Mara, peintre flamand contemporain du Luberon.

Le curieux village des bories est également à visiter : les bories sont des sortes de petites huttes rondes construites en pierre utilisées auparavant par les bergers et chasseurs.

En aucun cas vous ne manquerez la célèbre et très belle Abbaye de Sénanque confinée dans son vallon verdoyant. Elle est toujours habitée par les moines Cisterciens qui produisent miel, essence de lavande et liqueur. Tout l'édifice du XII° est ouvert à la visite.

Sans aucun doute Gordes est un des must du Luberon. Le village jouit d'un succès et d'une réputation mondiale qui a attiré une clientèle fortunée à l'affût de résidences secondaires... le best seller Une année en Provence de Peter Mayle a du également y contribuer...

 

A voir, à visiter : 

- Le château de Gordes (médiéval et renaissance).
- Le village des bories (bergeries, cuves à vin, ruelles et murs d'enceinte)
Abbaye de Sénanque fondée en 1148. 
- Eglise St Firmin de 1704.
Musée Pol Mara.
- Musée du Moulin des Bouillons (Monument Historique : pressoirs à olives du Ier au XVI°)

Source : http://www.provenceweb.fr/f/vaucluse/gordes/gordes.htm

 

 

 

Gordes

 

Ce village peut s'enorgueillir d'être l'un des plus beaux villages de France, avec ses ruelles caladées qui s'insinuent entre les maisons hautes, bâties à même le roc, agrippées contre ses flancs qui respirent de mille histoires et légendes.

Gordes est fier également de son superbe château dressé en son coeur nous rappelant un passé riche aussi bien en conquêtes qu'en souffrances et qui abrite désormais le Musée Pol Mara et l'hôtel de Ville.

Gordes préserve aussi sur ses terres, le village des Bories, ces curieuses constructions arrondies en pierres sèches, l'abbaye de Sénanque confinée dans son vallon verdoyant, le moulin des Bouillons et les caves du Palais Saint Firmin.

Pour ce qui est de l'âme, Gordes a pu voir se développer en son sein, l'esprit artistique avec des peintres illustres tels qu'André Lhote, Marc Chagall, Jean Deyrolle, Victor Vasarely et Pol Mara, entre autres, qui ont trouvé ici l'inspiration.

Cette culture se perpétue encore aujourd'hui avec, durant la belle saison, de nombreuses expositions dans des lieux empreints d'histoire comme l'aumônerie Saint-Jacques, la chapelle des Pénitents Blancs.. .

La commune de Gordes sauvegarde son patrimoine avec rigueur et amour afin que son succès ne le dénature pas.

Car, Gordes, est un haut lieu touristique de par son histoire, sa situation géographique exceptionnelle, ses activités culturelles de qualité ainsi que la renommée de ses restaurants et hôtels.

Gordes se doit de demeurer authentique, conservant ses traditions provençales, tout en s'ouvrant pour accueillir un tourisme qui sait l'aimer et le respecter.

 

Architecture

 

Les normes de construction sont très strictes sur l'ensemble de la commune. La pierre est omniprésente et toute nouvelle construction doit en respecter la mise en œuvre traditionnelle en plus d'enterrer les lignes électriques et téléphoniques. Cette obligation de construire en pierre, tout comme l'utilisation de tuiles canal pour les toits, la forte limitation de la hauteur, le respect de certaines normes de construction parasismique, etc., s'appliquent même dans le cadre de bâtiments agricoles.

Murs et murets sont, par tradition, toujours faits de pierres locales. Ils sont dits de "pierre sèche" lorsqu'ils sont sans mortier ou à "joints vifs" lorsqu'ils sont sans joints apparents. Parfois, les pierres de la rangée supérieure sont posées sur la tranche afin de stabiliser les dernières assises (certains murs dépassent parfois les deux mètres de haut) mais aussi de différencier un mur en bordure de propriété d'un simple mur et de délimiter ainsi les parcelles. Enfin, ce dispositif permettait d'écarter certains animaux comme les loups, maintenant disparus, car les pierres ainsi posées sont plus coupantes qu’à l’horizontale.

 

 

HISTORIQUE

 

Gordes était un oppidum de la tribu des Vulgientes ou Vordenses qui ont donné leur nom à la bourgade primitive, par la transformation coutumière du V initial en G (Vordenses - Gordenses) à l'époque Gallo-Romaine

L'histoire de Gordes remonte à une période bien antérieure et, déjà à l'époque gallo-romaine, il constituait le principal oppidum de la Cité de Cavaillon dont le diocèse était l'un des plus anciens de la Gaule. Car le hasard historique a fait de Gordes, et ceci jusqu'à la révolution, une place frontière relevant, d'une manière assez particulière, d'un diocèse situé en pays étranger. Cette frontière était d'ailleurs signalée sur toutes les cartes romaines.

La terrible insécurité, due aux multiples invasions, au cours des siècles contraignit les populations des campagnes à se réfugier sur les hauteurs. C'est l'origine de ces villages perchés. La valeur stratégique de ces agglomérations fortifiées perdurera pendant tout le Moyen Age et une partie de la Renaissance, notamment au cours des Guerres de Religion.

C'est la raison pour laquelle Gordes a vécu dans la défensive et a appris à se protéger, peut-être plus que d'autres. ce qui donne, sûrement, même de nos jours, un aspect rude et quelque peu austère à ce village, véritable labyrinthe de pierres sèches, dont les habitants, au fil des siècles, ont gardé les traces, dans leur mémoire ancestrale, des tourments du passé.

Entre les invasions multiples, les guerres de religion (y compris le massacre des vaudois), la peste, deux tremblements de terre (heureusement légers), un bombardement à la fin de la deuxième guerre mondiale, et la multitude de maux engendrés par ces événements, tel la famine et le dépeuplement, les Gordiens ont eu maintes occasions de montrer leur courage, leur force et de prouver leur attachement à ce village solidement accroché à son roc !

Classé un des Plus Beaux villages de France, Gordes a su se tailler une réputation mondiale dans le respect de son passé et de ses traditions, tout en étant un centre culturel très apprécié avec de nombreuses manifestations artistiques.

 

Lieux et monuments

 

LE CHATEAU

 

En arrivant à Gordes, on se laisse surprendre par la grandeur imposante du château et de l'église qui dominent le village, pour mieux protéger comme par le passé, ses habitants et exercer leurs influences respectives.

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l'architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance. L'imposant édifice est puissamment défendu par de grosses tours rondes dont la couronne de mâchicoulis supporte une terrasse pour l'artillerie, les hauts murs ont percés de trois étages de fenêtres « renaissance », on remarque aussi sur les murs, les tours et les échauguettes, les ouvertures des bouches à feu judicieusement réparties. La façade sud du château s'ouvre au soleil face au vieux Gordes ; derrière la fontaine, une porte voûtée percée dans la muraille accède par une cour intérieure à l'escalier monumental qui dessert le bâtiment..

 

LE VILLAGE DES BORIES

 

Sur les premières pentes des Monts de Vaucluse, face au Luberon, le village des Bories, avec ses bergeries, ses fours à pain, cuves à vin, aires à battre le blé, ruelles, enclos et murs d'enceinte, témoigne de l'activité laborieuse d'innombrables générations. Près de 3000 années de continuité, puisque l'origine des bories remonte à l'âge du bronze, et que les plus récentes ont été construites au XVIIIème siècle. Le Village des Bories, classé monument historique en 1977, constitue le groupement le plus important de cet habitat de pierre sèche, caractéristique du pays d'Apt, dont la plus forte concentration se trouve sur le territoire de Gordes.

Abandonné depuis plus d'un siècle, envahi par la végétation, le village avait subi les atteintes du temps et souffert de graves déprédations. Il était urgent de le restaurer et de préserver ce rare exemple d'architecture spontané heureusement intégrée au site par l'utilisation du matériau brut dans l'économie des moyens et des formes. Il est maintenant protégé, mais ouvert aux visiteurs. Organisé en musée d'habitat rural, il abrite une collection d'objets et d'outils traditionnels de la région, et réunit une documentation sur le passé de Gordes, sur les bories et l'architecture de pierre sèche en France et dans le monde.

La découverte du village des Bories est incomparable. L'harmonieuse répartition des masses horizontales et verticales, l'équilibre végétal minéral, les jeux d'ombre du levant et du couchant, tout concourt au charme original d'un site privilégié que l'on visitera de préférence dans le calme et la lumière du matin.

 

L'EGLISE

 

D'origine romane (XIIème), l'église de Gordes était autrefois dédiée à Notre-Dame.

Réédifiée au XVIIIème, elle est ensuite consacrée durant deux siècles à son protecteur Saint Firmin (Évêque d'Uzès). La chapelle Saint-Eloi est dédiée aux ferronniers et serruriers, alors que celle de Saint-Crespin correspond aux cordonniers. On peut apercevoir rue des Clastres une coquille, témoin des pèlerinages en direction de Saint-Jacques..

 

LES CALADES

 

Mot provençal, pour désigner des ruelles pavées de pierres posées sur chant, sont l'une des curiosités du village..

 

L'AUMONERIE SAINT JACQUES

 

Longtemps considérée comme une chapelle ou une salle des gardes, l'aumônerie Saint-Jacques était en fait une hostellerie pour les pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle. Les chapiteaux à décor floral sont très semblables à ceux de Sénanque. L'un d'eux présente à ses angles l'illustration des coquilles Saint-Jacques..

 

LA CHAPELLE DES PENITENTS BLANCS

 

Les premières mentions de la chapelle ont été enregistrées dans les archives municipales de 1667. Elle aurait été durant plusieurs années sous la coupelle d'une confrérie. La rue des Tracapelles signifiant la rue entre les deux chapelles, est de nos jours uniquement représentée par la chapelle des pénitents Blancs et la chapelle de la porte de Savoie..

 

LES CAVES DU PALAIS SAINT FIRMIN

 

Venez découvrir l'envers souterrain de Gordes, avec la visite des Caves du Palais St Firmin.
Classé Monument historique, ce site semi-troglodytique à la fois construit par l'homme et creusé dans la roche, entraîne le visiteur dans une immersion au coeur de l'histoire cachée de Gordes, grâce à la présence de vestiges archéologiques des activités artisanales du village du Moyen-Age (moulin à huile d'olive, silos, cuves...)

Un lieu mystérieux et envoûtant à visiter absolument!

Déroulement de la visite :

 

-Introduction à la visite par un documentaire sur l'histoire et la restauration du site.
- Visite avec audio-guides et jeux de lumières tout au long du parcours ( 9 langues disponibles)
- présentation des objets retrouvés au cours de la restauration des Caves et témoins des différentes utilisations passées du lieu.
- Espace détente et boutique en fin de visite
- ouverture exceptionnelle des jardins surplombant les Caves sur demande pour les groupes et les scolaires avec possibilité d'organiser un petit déjeuner ou un apéritif..

(http://www.gordes-village.com/html/presentation.html)

 

Évènements à Gordes

 

-       Marché hebdomadaire le mardi matin

-       Marché des Tisserands (Pâques)

-       Marché potier (juillet)

-       Fête de la Saint Vincent (janvier)

-       Fête de l'Amandier (début mars)

-       Fête du vin - Côtes du Ventoux (1er dimanche d'août)

-       Fête des votives des Imberts (dernier week-end de septembre)

-       Fête votive de Gordes (1er week-end d'octobre)

-       "Soirées d'été de Gordes" (début août) : Théâtre, Musique, Danse 

-        Expositions toute l'année

 

Transports

 

La route d'accès principale de Gordes est la route départementale D2 puis la route départementale D15, venant de Cavaillon. C'est de cette route, par dessus le rocher Bel-Air, que l'on peut observer le plus connu et le plus photographié des points de vue sur le village.

Gordes se situe à 38 kilomètres à l'est d'Avignon et de sa gare TGV, à 75 kilomètres de l'aéroport de Marseille Provence et à 87 kilomètres de Marseille. Les gares SNCF les plus proches sont à L'Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon.

 

Jumelages

 

Gordes est jumelé avec Annet-sur-Marne (département de Seine-et-Marne) depuis 1985. C'est autour d’un personnage commun, le peintre Victor Vasarely, citoyen d'honneur des deux villages, que ces communes ont décidé de se jumeler en 1985. La cérémonie s’est déroulée dans la salle d’honneur du château de Gordes 

 

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07/06/2014
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84 - Roussillon & les ocres (Diaporama)

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Roussillon (Vaucluse)

 

Roussillon est une commune française située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Ses habitants sont appelés les Roussillonnais.

 

Le village est classé parmi les plus beaux villages de France et fait partie du périmètre Parc naturel régional du Luberon.

 

Roussillon est situé au cœur de la vallée nord du Luberon, entre le « petit » Luberon et les Monts de Vaucluse. La commune est localisée entre Joucas et Saint-Saturnin-lès-Apt au nord, Gordes et Goult à l'ouest, Gargas à l'est etBonnieux et la route nationale 100 au sud.

 

Roussillon est célèbre pour la richesse de ses ocres. De grandes carrières ont été exploitées depuis la fin du XVIIIe siècle et ont employé mille personnes jusqu'en 1930 mais, aujourd'hui, afin de ralentir les dégradations du site, il est interdit d'en ramasser sous peine d'amende.

 

Végétation

 

Les pins d'Aleppins maritime et pins sylvestres ont particulièrement bien colonisé ce secteur et gagné du terrain sur les autres espèces comme les chênes blancs et chênes verts qui n'occupent maintenant plus que des surfaces discontinues et limitées. Rares formations de peupliers blancs (vallon en contrebas du chemin de Marseillais).Pour la culture, beaucoup de vignes et quelques céréales.

 

Histoire

 

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède l’église Sainte-Croix, et en perçoit les revenus. Seigneurie des d'Agoult, des Vins, puis des l'lsle jusqu'à la Révolution.

Charles IX passe dans le village lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’AnjouHenri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.

 

Durant des années, c'est autour de la richesse naturelle qu'offrait le sol que l'activité économique de la commune se tournait : l'ocre !

Au XVIIIe siècle, avec l'augmentation des besoins en fer mais aussi la diversification et modernisation des techniques de traitement des textiles (métiers à tisser) et besoin de teintures, l'exploitation de l'ocre sur Roussillon s'intensifie. De très nombreuses carrières, dont certaines sont toujours visibles, entourent le bourg, mais aussi d'anciennes usines d'ocre (comme l'ancienne usine Mathieu maintenant reconvertie en Conservatoire). Ces carrières et usines étaient disséminées sur plusieurs communes. En plus de Roussillon, on peut noter VillarsGargasRustrel (et son Colorado provençal) et Gignac.

 

Au XXe siècle, les moyens modernes d'extraction ainsi que la découverte de gisements plus rentables ont peu à peu fait fermer toutes les mines. Au début des années 80, le tourisme a remplacé cette industrie minière.

 

Tourisme

 

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

Hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, camping, centres équestres, etc. Les variétés d'ocres et les couleurs ont su susciter l'intérêt des artistes comme des touristes.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs.

 

Agiculture

 

On trouve sur la commune vignes, fruits, champignons...

La commune produit des vins AOC Ventoux. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues

 

Lieux et monuments

 

Roussillon est, après Gordes, le deuxième village le plus visité du Luberon et possède le label de Plus beau village de France. Le mieux est de découvrir Roussillon un matin ensoleillé par l'Est, soit en arrivant par la route deSaint-Saturnin-lès-Apt, la vue est alors magique, le village apparaissant au sommet d'une colline abrupte et ses teintes rouges sont avivées par le soleil ; soit par la route de Goult, où le rouge de l'ocre apparaît petit à petit au milieu des pinèdes pour d'un seul coup envahir tout le paysage. Plusieurs parkings à la périphérie permettent de limiter le nombre de voiture dans le centre du village.

La sinueuse rue centrale, qui conduit au sommet du village, est bordée de galeries d'art, de boutiques de produits provençaux et de jolies maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. En haut, l'église Saint-Michel possède une belle façade du XVIIe siècle et jouxte une falaise d'où l'on a un panorama magnifique sur 360°, avec table d'orientation.

À quelques centaines de mètres du cœur du village, côté sud-est, ne pas manquer le sentier des ocres (payant), dont les teintes vont du jaune au violet. Ce sentier aménagé, balisé et agrémenté de panonceaux didactiques permet de découvrir la flore particulière des collines d'ocres (yeuses, chênes blancs, genévriers...) ainsi que les étonnants paysages formés par les anciennes carrières : action de l'homme mais aussi de l'érosion sculptant ces aiguilles des fées au-dessus de la fameuse chaussée des géants.

Pour permettre aux visiteurs de bien mesurer la richesse des ocres de Roussillon, un Conservatoire des ocres et pigments appliqués ouvert au public a été fondé.

 

Légende

 

La légende de Roussillon :

 

Dame Sermonde s'était éprise de Guillaume de Cabestan, à cause des nombreuses absences de son époux, le Seigneur Raymond d'Avignon.

Quand son mari le découvrit, il le tua lors d'une partie de chasse, et lui arracha son coeur, qu'il fit cuisiner le soir même pour sa femme...

En apprenant la recette spéciale, dame Sermonde s'exclama "Vous m'avez offert un si bon repas que jamais je ne veux plus en goûter un autre".

Son mari sentant qu'il la perdait se leva avec son épée et Dame Sermonde s'échappa et tomba de la falaise...

On dit que son corps a coloré à jamais le paysage de Roussillon...

 

 

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06/03/2014
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84 - Rustrel & le Colorado provençal

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Rustrel

 

Rustrel est une commune française située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Ses habitants sont appelés les Rustreliens.

 

Rustrel est un village dans les environs d'Apt dont le village est situé au pied des Monts de Vaucluse. Ses carrières d'ocre à ciel ouvert, pleinement exploitée autrefois, ont fait sa richesse et continue par le biais du tourisme avec celles du "Colorado Provençal". Ses sentiers en terre permettent de découvrir des falaises érodées comprenant plus de 20 teintes d'ocre, des cheminées de fée, etc. elles datent du crétacé et sont composées principalement de sables ocreux, de sables blancs et de cuirasses ferrugineuses.

 

Sur les hauteurs des Monts de Vaucluse, on trouve au nord des sols faits de calcaires à faciès urgonien et de calcaires argileux (sols du jurassique supérieur et crétacé) et au sud, des sols datant de l'eocène et oligocène, composées essentiellement de calcaires, de marnes et de grès.

 

Le reste de la commune est composé de quelques dépôts fluviatiles, colluvions et éboulis du quaternaire, ainsi que d'une succession de sols (Jurassique supérieur, crétacé, paléocène) avec calcaires : argileux, à faciès urgonien, gréseux, lacustres, etc. et Marnes (dont Marnes bleues de l'Aptien).

 

Histoire

 

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

 

Exploitations minières

 

Une mine d'ocre est toujours en exploitation industrielle sur le territoire de la commune au XXI° siècle.

 

Tourisme

 

Le tourisme est l'une des principales ressources de la commune: camping, chambres d'hôtes, gîtes, etc.

L'attraction touristique principale réside dans le Colorado provençal, où le sol est constitué d'ocres de différentes teintes, en direction de Gignac. L'exploitation et l'érosion naturelle ont façonné le paysage pour lui donner des apparences rappelant celui du Colorado. La ressemblance évidente avec Roussillon, distant d'une quinzaine de kilomètres, est due à la nature commune de leurs sols.

 

Lieux et monuments

 

- Le Colorado provençal.

- Lavoirs, fontaines.

 

Moulin à huile

 

Le village a conservé son moulin à huile. Daté du XVIIIe/XIXe siècle, il est ouvert à la visite.

 

Hauts fourneaux

 

Situés au pied du site de Notre-Dame des Anges, ils datent du XIXe siècle. Ils furent utilisés pour traiter le minerai de fer provenant de Gignac. Celui-ci, d'une teneur de 48 à 52% servait à produire de la fonte à gueuses et à moulages. Ces deux hauts fourneaux fonctionnèrent au bois du milieu à la fin du XIXe. Ils furent fermés par manque de moyen de transport.

 

Château

 

Il a été construit au centre du village au cours du XVIIe siècle et abrite la mairie. Il a remplacé le château de Villevieille démoli sur ordre du Conseil de Ville en 1590 pour un prix-fait de 25 écus.

Il se présente sous la forme traditionnelle des châteaux de haute Provence, un quadrilatère flanqué de quatre tours d'angle arrondies. Une intelligente restauration a mis en valeur porte d'entrée et fenêtres centrales avec un encadrement en grand appareil à bossages.

 

Prieuré Saint-Julien

 

Situé près de la route menant d'Apt à Rustrel, il est daté du XIe mais a été construit sur l'emplacement d'une des anciennes résidences de Fronton. En effet, des travaux de réfection entrepris, en 1646, révélèrent la présence d’une stèle funéraire épigraphique sur la quelle était gravée l’inscription :

FRONTO ATIPONIS F. SIBI PARENTIBUSQUE SUIS EX TESTAMENTO SUO.

 

Sa nef a été raccourcie à une époque indéterminée. Son abside a la particularité d'être semi-circulaire à l'intérieur et pentagonale à l'extérieur. Quant à son cul-de-four, il est d'une parfaite stéréotomie.

 

Notre-Dame-des-Anges

 

Cette église est construite sur un ancien fundus romain. Ancien lieu de culte de la villa Lausnavo, elle était dite chapelle de Villevieille avant 1600.

Elle fut agrandie en 1660. C'est lors de ces travaux que l'entrée a été restructurée avec des blocs en réemploi dont l'un porte une inscription malheureusement indéchiffrable.

Devant cette chapelle se déroulait chaque année, le 8 septembre un pèlerinage suivi du Juec dou Borni ou Jeu du Borgne.

 

Église paroissiale

 

Cette église du XVIe siècle fut d'abord placée sous le vocable de Saint-Romain. Elle l'est de nos jours sous celui de la Nativité de Notre-Dame. Elle comporte une nef unique et une abside semi-circulaire dominée par un clocher-arcade à trois baies.

 

 

 

COLORADO PROVENÇAL

 

Le Colorado provençal ou ocres de Rustrel est un site naturel situé sur les communes de Rustrel  et de Roussillon dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les paysages insolites qu'il offre sont constitués de sable ocreux d'origine latéritique.

 

Le site 

 

Le Colorado provençal s'étend sur plus de 30 hectares. Ses sentiers en terre permettent de découvrir des falaises érodées comprenant plus de 20 teintes d'ocre. Le « cirque de Barriès », le « cirque de Bouvène », les bassins de décantation, les cheminées de fée, le « Sahara », les tunnels, le lit de la Dôa (la petite rivière locale) offrent des décors variés aux randonneurs. Le chemin de grande randonnée GR 6 traverse le site.

 

Histoire 

 

Il y a plusieurs millions d’années, la mer se retire en laissant derrière elle un sol riche en minéraux de fer.

Le Roussillonnais Jean-Étienne Astier eut l'idée, à la fin du XVIIe siècle, de faire passer le sable dans des bassins de décantation pour en extraire l'ocre. Il le fit ensuite cuire pour en garder les propriétés colorantes. Six départements possédaient alors des gisements : le Vaucluse mais aussi le Cher, la Drôme, le Gard, la Dordogne et l'Yonne. L'arrivée du chemin de fer à Apt en 1877 permit l'exploitation intensive dans le Vaucluse. Créée en 1901, la Société des Ocres de France permit le développement du marché vers l'exportation. Les maxima de production furent atteints en 1929.

L'arrivée des colorants synthétiques vint progressivement concurrencer les ocres naturelles. Après un long déclin, l'exploitation des sites d'extraction s'arrêta peu à peu. Seul le site de production de Gargas reste en activité. Devant la variété de couleurs et de paysages, une association se forme afin de sauvegarder le site et démarre alors une exploitation touristique.

 

Accès et infrastructure 

 

En bordure de la route départementale 22 sont aménagés un parking ombragé payant, un espace avec tables de pique-nique et un lieu d'accueil, « la maison du Colorado ». Les sentiers sont semi-balisés avec des barrières et escaliers par endroit afin de canaliser les passages et éviter ainsi une érosion trop rapide du site.

Il s'agit d'un site privé géré par une association regroupant propriétaires et bénévoles. Une partie du droit d'acquittement de l'entrée sert aux dépenses d'aménagement et d'entretien.

 

Géologie et origine 

 

Les falaises recoupent des formations géologiques datant du Crétacé, composées principalement de sables ocreux et de sables blancs, couverts d'une cuirasse ferrugineuse.

 

Afin de connaître encore mieux le Luberon un clic sur le lien suivant : http://luberon.fr

 

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06/03/2014
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84 - Grambois

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Grambois

 

Département du Vaucluse - Luberon - Population : 1.250 h.

Entre Pertuis et Forcalquier par les D956 et N100.


Situé dans la partie Est du Parc Régional Naturel du Luberon , le charmant village de Grambois se tient paisiblement perché à 370 m sur un coteau escarpé. 

Grambois fait partie des pittoresques villages de la Provence qui ont su conserver leur cachet et leur authenticité en résistant à l'invasion des constructions neuves. 

Ses rues pavées et agréablement fleuries, ses maisons anciennes et ses vieilles pierres soigneusement restaurées vous séduiront comme elles ont séduit le cinéaste Yves Robert qui a tourné ici plusieurs scènes de "La gloire de mon père". 

Grambois est en effet typique des villages de la Provence contée par Marcel Pagnol et Jean Giono

En vous baladant dans le village, vous pourrez découvrir la porte des remparts, le passage de templiers avec fenêtres géminées ainsi qu'une belle résidence seigneuriale construite sur les fondations d'un château du XI° (propriété privée aujourd'hui).

Au XIV°, Grambois était une des 12 forteresses de Provence.

Ceci explique le riche patrimoine historique du village.

Vous ne pourrez pas manquer l'église ND de Beauvoir (XI°-XIV°), posée sur la très agréable place de la mairie. 

De nombreuses manifestations artisanales, artistiques, culturelles et musicales animent le village en période estivale et toute l'année vous pourrez admirez le travail des artisans d'art du village : santonniers, peintres, sculpteurs, ferronniers, faïenciers, potiers, ébénistes et bijoutiers...

 

A voir, à visiter : 

- Eglise du XI° et XIII°.
- Campanile de 1870.
- Les remparts du XIV°, maisons Renaissance.
- Passage des Templiers avec fenêtres géminées.

 

Loisirs : 

- Randonnées et sentiers pédestres. 
- Tennis.

- Pétanque. 
- Pêche et baignade à proximité. 
- Ateliers de santonniers et céramistes et de nombreux autres artisans d'art.
- Expositions, manifestations estivales : semaine du 15 Août rencontre des artisans d'art.

 

 

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10/02/2014
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