Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

France - 26


2014-02-12 - La Garde-Adhémar

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LA GARDE-ADHEMAR

 

La Garde-Adhémar est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Rhône-Alpes.

 

Cette commune a été créée par la dynastie des Adhemar.

 

Le bourg de LA GARDE-ADHEMAR a conservé sa structure médiévale, enserré dans des remparts en bordure d'un éperon rocheux dominant la plaine de Pierrelatte. Du parvis de l'église, on peut découvrir le magnifique panorama du Robinet de Donzère au nord, jusqu'à Bollène au sud ainsi que les contreforts des montagnes du Vivarais.

 

La plaine a été colonisée par les vétérans des légions romaines (Ier siècle) tandis que la tribu desTricastini était rejetée sur les versants. La grande voie romaine, la Via Agrippa, passait au pied des collines.

 

Le site du Val des Nymphes, à 2 km du village perché actuel, en raison de la présence de sources, a de longue date attiré les hommes. Un culte antique aux Mères nymphes, dont témoigne le petit autel déposé à l'église, s'y est développé. Les prospections archéologiques et historiques ont révélé l’existence d'un important habitat médiéval (Ve au XIIe siècle) et de quatre églises dépendant de l'abbaye de Tournus en Bourgogne. Seule demeure, aujourd'hui, l'église priorale, chef d’œuvre de l'art roman (XIIe siècle).

 

Ce n'est sans doute qu'à partir du XIe siècle que fut implanté par les Adhémar le castrum de La Garde. Une première enceinte enserra les bâtiments seigneuriaux, l'église et quelques habitations. La population  attirée par le renforcement du pouvoir féodal abandonna progressivement le site du Val des Nymphes, ce qui nécessita la construction d'une seconde enceinte. L'église Saint-Michel est un bel exemple de l'art roman provençal du XIIe siècle.

 

Au XVIe siècle, Antoine Escalin, homme de guerre, ambassadeur, général en chef des galères royales, seigneur du lieu fit édifier au sud-est du bourg un magnifique château renaissance, hélas démantelé après 1810.

 

La vie du village fut rythmée pendant des siècles par les activités agricoles et artisanales. Au XIXe siècle, les fermes, rapprochées des terres agricoles se multiplient dans la plaine et dans les collines. L'exode rural accélère le déclin du bourg perché où de nombreuses maisons sont abandonnées. En un siècle, la commune passe de 1260 habitants en 1860 à 504 en 1954. Depuis les années 1960, le développement des activités nucléaires en Tricastin a attiré une population nouvelle entraînant une réhabilitation de l'habitat ancien et le développement de lotissements. La population est aujourd'hui stabilisée : 1178 habitants (2013).

 

PATRIMOINE

La Porte d'Amont ou Porte Nord

 

Une enceinte, bien conservée, protégeait le bourg. Jusqu'au XIXe siècle, on pénétrait dans le village par deux portes principales. La première, au nord, était la porte d'Amont ; au sud-est, la porte de la Fontaine aujourd'hui disparue, conduisait au seul point d'eau situé à l'extérieur des remparts où s'approvisionnèrent les habitants du village jusqu'en 1855.

 

L'église romane Saint-Michel

 

Jusqu'en 1540, l’église dépendait de l'abbaye bénédictine Saint-Philibert de Tournus en Bourgogne, tout comme les quatre églises médiévales du Val des Nymphes.

L'édifice actuel est daté de la seconde moitié du XIIe siècle. D'importants travaux de restauration eurent lieu en 1849-1850 grâce à l'intervention de Prosper Mérimée. Le deuxième étage et la pyramide du clocher ont été élevés à cette époque.

Cette église se rattache à l'art roman provençal, caractérisé par une inspiration antique et par une sobriété de la décoration. Son originalité tient à l'existence de deux absides opposées, survivance dans la vallée du Rhône du modèle carolingien.

La chapelle nord abrite une Vierge à l'Enfant, une statue romane en bois polychrome datée du XIIe siècle (actuellement en restauration).

 

La chapelle des Pénitents

 

Elle a été aménagée en 1630 pour la Confrérie des Pénitents dans des maisons particulières qui ont elles-mêmes succédées à un bâtiment seigneurial. Le mur occidental a conservé une remarquable fenêtre géminée du XIIe siècle, très ostentatoire,  qui appartenait à une aula, pièce de prestige.

A l’intérieur de la chapelle, une fresque, peinte sur le mur du fond, peut-être à la fin du XVIIIe siècle, représente deux pénitents agenouillés, revêtus de leur sac et de leur cagoule. Les membres de cette confrérie catholique, laïcs mariés ou célibataires, paysans, artisans ou notables, étaient des habitants du village. La chapelle, restaurée, est aujourd'hui un lieu d'animation et d'expositions.

 

L'habitat

 

Le visiteur se plaira à parcourir les ruelles étroites et à découvrir l'habitat ancien. Les maisons, en pierre calcaire locale autrefois enduites, essentiellement paysannes étaient de taille modeste et se développaient en hauteur. Au rez-de-chaussée, se trouvaient la cave et les abris pour le petit bétail. On accédait le plus souvent à la pièce unique de l'étage par un escalier extérieur. Au dessus, le grenier servait de réserve.

Les maisons ont été, au fil du temps, fortement remaniées. Ce sont les encadrements des portes ou des fenêtres qui permettent de repérer les différentes périodes de construction.

 

Deux  belles bâtisses proches de l'église

 

Une maison à arcades regroupe deux maisons-tours romanes des XIIe-XIIIe siècles  restructurées à la fin du XVIe siècle. La belle loggia en brique date du XIXe siècle.

Le vaste bâtiment adossé au rempart intérieur a été édifié dans le dernier tiers du XVIe siècle par Étienne Deodel, évêque de Grasse et abbé de Cruas, neveu du seigneur Antoine Escalin. Cette bâtisse comporte une tour d'angle décorée de fenêtres dont l'une à demi-croisée et une belle porte à bossages renaissance. Elle est restée longtemps inachevée. Le bel ordonnancement de la façade méridionale date du début du XIXe siècle.

 

La place Georges-Perriod

 

Au coeur du village, une place où il fait bon se promener et se reposer.

Cette place a été aménagée dans les années 1970-1980 par la commune en dégageant les ruines de maisons abandonnées.

Elle a fait construire deux bâtiments à usage commerciaux : l'épicerie et le café-restaurant.

 

Le Val des Nymphes

 

A 2 km, le Val des Nymphes, îlot de fraîcheur, imprégné de mystères, n'a jamais cessé de fasciner. Déjà aux temps anciens, on venait invoquer les Nymphes, célébrer le culte de la fécondité et de la prospérité.

Le visiteur ne doit pas se laisser tromper par la solitude et l'environnement de la chapelle romane qui subsiste. Depuis le Haut Moyen Age jusqu'au XIIIe siècle, un important habitat ainsi que quatre églises occupaient ce site. Cette chapelle romane priorale, dépendant de l'abbaye de Tournus, aurait été édifiée au milieu du XIIe siècle. Sa construction fut très influencée par les modèles antiques. L'abside présente une décoration exceptionnelle de deux étages d'arcatures. La façade occidentale, d'une disposition unique est composée à l'étage inférieur d'un petit appareil très dépouillé encadrant le porche et ses voussures tandis que l'étage supérieur, entièrement en pierre de taille, porte un décor antiquisant de trois arcatures entourant un oculus central. Des arcs-boutants furent rajoutés ultérieurement de chaque côté de la façade. Tombée en ruine au XIXe siècle, elle a été restaurée en 1991.

Le site accueille, en été, de nombreux concerts.

 

JARDIN AUX HERBES (accès gratuit)

A l’aplomb de l’église, d’anciennes terrasses de jardins potagers villageois accueillent, depuis sa création en 1990 par la commune, le Jardin des Herbes, aujourd’hui labellisé «Jardin remarquable». On y accède par un escalier rustique depuis la table d’orientation. L’architecture du jardin s’étale sur 3000m² ; il se divise en deux parties :

le jardin médicinal qui met en relation l’homme et les vertus de quelques 200 espèces de plantes médicinales encore utilisées dans la pharmacopée du XXIème siècle. Elles sont classées par thème et leur étiquetage couleur vous livrera tous leurs secrets ;

le jardin de collections en contrebas, décline dans un soleil et ses rayons, certaines de ces familles de plantes médicinales sous différentes espèces botaniques. Sauges, lavandes, géraniums et collections sont ainsi disposés aux grès des parterres délimités par des bordures de buis. L’agencement des terrasses, les parfums qui se dégagent, les couleurs qui se succèdent et s’harmonisent entre elles... tout se fond dans le paysage, ouvrant sur un superbe panorama...

Sur rendez-vous, on pourra suivre une visite guidée et commentée...

 

Conceptrice du Jardin et visites guidées :

Danielle ARCUCCI - Association Cultur’elles

tél : 06 71 83 64 39 (sur rendez-vous)

Visites guidées aussi par l'Office de Tourisme

 tél : 04 75 04 40 10

 

 

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12/02/2014
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26 - Le Claps et le Saut de la Drôme

Le site du Claps et du saut de la Drôme

 

Situation : Luc en Diois , département de la Drôme-26 (France)

 

Le site classé du Claps et du Saut de la Drôme.

 

En raison de son intérêt paysager et pittoresque, le site du Claps et du Saut de la Drôme est protégé en tant que site classé au titre des articles L.341 et suivants du Code de l'environnement (arrêté du 24 février 2004).

L'ensemble est situé sur la commune de Luc en Diois, dans le département de la Drôme. Il couvre une surface de 475 ha.

Spectaculaire éboulement de rochers dans la rivière Drôme. Retenue d'eau l'été où vous pourrez vous rafraîchir à l'ombre des pins et voir le saut de la Drôme. C'est aussi un site d'escalade idéal : plus de 120 voies de tout niveau et une via ferrata.

Un site étonnant avec une multitude de blocs, offrant une escalade plutôt typée dalle. La difficulté en général modérée, en fait un site destiné principalement à l'initiation et à la pratique de niveau moyen.

 

Un événement au XVe Siècle

 

En amont du Luc en Diois, la vallée de la Drôme se resserre au passage d'une barrière de calcaire.

La rivière se faufile entre le pic de Luc au nord-est, les falaises de Clamontard à l'ouest, le serre du Petit lac au sud.

Elle débouche quelques kilomètres plus loin, dans la plaine de Luc.

Vers 1442, ce goulot fut obstrué par des tonnes de blocs descendus du pic de Luc.

La cicatrice de l'éboulement est clairement visible :

Un vaste plan incliné rocheux surmonté d'une barre calcaire à pic, comme coupée au couteau.

Vers le bas du versant, une échine rocheuse, le Pigeonnier, partagea la masse calcaire qui glissait. Elle se fragmenta en deux coulées qui coupèrent le cours de la Drôme en deux endroits : le chaos rocheux du Claps était né.

Ces barrages créèrent à l'amont le Grand Lac et à l'intérieur du défilé le Petit Lac qui se comblèrent au fil des siècles et sous l'action de l'homme.

Le« Grand Lac» fait 5 km de long et attise les convoitises car il est poissonneux. En 1561 il devient ainsi la propriété des Chartreux de Durban, moines auxquels la viande est interdite

 

Cet accident barra le cours de la rivière en trois jours, et provoqua la naissance de deux lacs ("Grand Lac" et "Petit Lac") d'environ 300 ha. Ils sont aujourd'hui comblés.

Ce formidable éboulis qu'on appelle le "Claps de Luc " (dans le patois du Diois, le terme "clapas" désignait un amas de grosses pierres) présente des blocs de rochers d'une immense proportion jetés çà et là dans toutes les positions ; "ici, ces masses s'élèvent à une grande hauteur ; là elles forment des cavernes ; plus loin elles gisent renversées dans des directions opposées ou se croisent les unes aux autres ; partout enfin règne un désordre inexprimable qui porte dans l'esprit du voyageur une sorte de froid en le faisant, pour ainsi dire, assister à la catastrophe de l'écroulement" (Delacroix - 1817).

L'assèchement du lac, projeté en 1752 par les Chartreux de Durbon, n'était pas encore achevé à La Révolution.

 

Un paysage contrasté

 

Le Claps offre au visiteur des images paradoxales : force brute de l'amoncellement de rocher, fragilité des équilibres de blocs; rigueur géométrique de la zone de départ de l'effondrement, chaos du bas de versant; pierre inerte et eaux mouvantes…

La menace de cet amas gigantesque contraste avec la quiétude des champs et des feuillus du petit lac, le bouillonnement du saut de la Drôme avec le calme d'une petite retenue d'eau fréquentée par les baigneurs.

C'est sans doute là que se joue la fascination, entre sauvagerie et douceur, qu'exerce le paysage du Claps.

 

Histoire et légendes

 

Luc, ancienne capitale religieuse du peuple voconce, devint une importante cité romaine, au bord d'un axe routier stratégique.

Au Moyen-âge, elle était dominée par un fort, au sommet du pic de Luc, dont on voit encore quelques pans de murs éboulés.

La catastrophe de 1442 donna naissance à une légende tenace : la disparition sous les eaux du Petit Lac de l'ancienne ville de Luc.

Un témoin, Aymar de Rivail, en aurait même vu les vestiges émerger des eaux lors d'une visite au Claps en 1533.

Au XIXe Siècle, des historiens firent un sort à la légende : l'actuel site de Luc est, selon toute vraisemblance, celui de l'antique Lucus voconce.

Mais il y eut bien un village englouti : celui de Rochebriane, lentement recouvert par les eaux du Grand Lac.

 

"Il tomba près et dessous du châstel de Luc une montagne laquelle étoupa, retrancha, empêcha le cours de la rivière Drôme tellement qu'il se forma un grand lac qui contenait plus d'une lieu de pays et durant depuis le dit châstel jusqu'à Rochebriane noya et dépérit les habitations, terres, possessions, vignes et héritages des dits suppliants entre autres ceux de Luc et rochebriane au point qu'ils n'eurent blé, vin et autres choses de quoi substanter leur vie et leur ménage".

Supplique adressée au roi Louis XI par les habitants de Luc, Miscon, Saint-Cassien, Lesches, le pilhon, Fourcinet, Montlaur et beaurières pour obtenir une réduction de leur imposition après l'éboulement du Claps.

 

Un site réinvesti par l'Homme

 

Dès l'époque romaine, une voie menant des Alpes suivait le cours de la Drôme.

La catastrophe de 1442 interrompit les chemins des hommes et celui de l'eau.

Ce dernier fut rétabli en 1837, quand le percement d'un énorme bloc, le "grand-papa", permit à la rivière de s'écouler à nouveau librement en formant le Saut de la Drôme.

Le fond plat des lacs, libéré des eaux, fut par la suite mis en culture.

Ce vaste plan d'eau asséché laisse maintenant place à une plaine agricole (ferme des Bouligons en ruine et ses terrasses autrefois cultivées) et au marais des Bouligons, dernier vestige du lac disparu.

La route de Crest à Gap par le col de Cabre fut rétablie en 1802.

Cette route impériale passait à flanc du Pigeonnier. C'est maintenant un sentier de randonnée.

Une nouvelle route, contournant le Petit Lac, fut ouverte en 1835. Elle offre un parcours pittoresque au milieu des blocs et des vues remarquables sur l'ensemble du site. Enfin, lors de la construction de la ligne de chemin de fer du "Briançonnais", le chemin de fer franchit en 1894 le site du Claps par un majestueux viaduc, long de 244 m et de 44 m de hauteur, rénové en 1976, et deux tunnels.

 


24/10/2013
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2013-09-26 - Pierrelatte - La ferme aux crocodiles

La Ferme aux Crocodiles

 

Comment venir à La ferme aux Crocodiles

 

Située aux portes des Gorges de l’Ardèche, dans la vallée du Rhône à 10 minutes de l’autoroute A7 (sorties Bollène en venant de Marseille/Avignon ou Montélimar Sud en venant de Lyon/Valence), la Ferme aux Crocodiles est ouverte tous les jours de l’année (dimanches et jours fériés inclus).

 

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Adresse :

 

Les Blachettes - 26700 Pierrelatte

 

Coordonnées GPS:

 

Latitude : 44.35616226

Longitude: 4.70351968

 

La ferme aux Crocodiles est également accessible en train ou en bus , puis en taxi depuis les gares SNCF de Pierrelatte et de Montélimar.

(Attention ! pas de bus depuis la gare jusqu’à la Ferme aux Crocodiles.)

 

Infos pratiques :

 

Coordonnées des Taxis Pierrelattins :

 

Taxi Beltzung Tél : 04 75 04 03 93 
Taxi Dormes Tél : 04 75 04 04 34 
Taxi Constant Tél : 04 75 04 03 18

 

Renseignements pour les horaires de bus depuis la gare de Montélimar jusqu’à la gare de Pierrelatte :
par téléphone au 04 75 51 89 69 
par Internet sur www.cg26.fr/fr/services/transports/lignes

 

Les horaires de visite

 

La Ferme aux Crocodiles est ouverte tous les jours de l’année, dimanches et jours fériés inclus:

- de 9h30 à 19h de début avril à fin septembre,

- de 10h00 à 17h de début octobre à fin mars.

 

Le repas des animaux

 

Tous les jours à 11h00 : nourrissage des tortues

Les crocodiles sont nourris en fonction de leurs besoins. Aussi, nous ne pouvons prévoir à l'avance les jours de nourrissage. Toutefois, lorsqu'il a lieu, celui-ci se déroule aux alentours de 15h.

 

Comment nous contacter ?

 

La Ferme aux Crocodiles

Les Blachettes

26700 Pierrelatte

Téléphone: 04 75 04 33 73

Fax: 04 75 96 39 07

Email : info@lafermeauxcrocodiles.com

 

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Les espèces de crocodiles

 

Il y a sur notre planète 23 espèces différentes de crocodiles répandues dans les régions tropicales et subtropicales, plus précisément en Amérique, en Afrique, en Australie et en Asie.

Ces 23 espèces forment 3 familles :

 

Les crocodilidés qui réunissent 13 espèces.

Les alligatoridés qui réunissent 2 espèces d’alligators et 6 espèces de caïmans. 

Les gavialidés qui réunissent 2 espèces.

 

Qu’ils soient caïmans, alligators, gavials ou crocodiles, ce sont tous des crocodiliens.

Mais certains détails les différencient distinctement :

Chez le crocodile, la 4ème dent de la mâchoire inférieure dépasse quand leur gueule est fermée.

Chez les alligatoridés aucune dent de la mâchoire inférieure n’apparaît quand leur gueule est fermée.

Quant aux gavials, ils ont un museau très fin, long et cylindrique. 
Cependant, il existe aussi d’autres critères pour les différencier tels que l’anatomie interne ou l’étude des spécimens disparus et fossilisés.

Ces études de classification ont un nom : la TAXONOMIE.

Les premiers crocodiliens sont apparus à l’ère secondaire il y a plus de 200 millions d’années, mais leur apparence actuelle existe depuis 65 millions d’années. Ils ont d’ailleurs survécu aux dinosaures pour une raison encore méconnue des scientifiques.
Ils sont ovipares et, curieusement, leur analyse génétique nous prouve qu’ils sont plus proches des oiseaux que des lézards ou des serpents.

 

Anatomie générale du crocodilien :

 

Taille variant de 1,50 à 6 mètres.

 

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Peau épaisse protégée par des écailles (ostéodermes).
Mâchoires pouvant aller jusqu’à 1350 kg de pression au cm² à la fermeture.
Dents coniques servant à la perforation et la rétention des proies.

 

Les sens du crocodilien :

 

Les crocodiles sont bien adaptés au milieu aquatique : les narines, oreilles et yeux sont regroupés au sommet du crâne. Ainsi demeurent-ils à l’affût, dans l’eau, tous sens en éveil, quasi invisibles. Leurs yeux perçoivent les couleurs et sont recouverts par trois paupières.
Ils ont une bonne vue de nuit, mais étrangement , sous l’eau, les crocodiliens ont une vision relativement faible. Quand le crocodile est en plongée, l’oeil est protégé par une paupière transparente, les narines sont fermées hermétiquement par un muscle.
L’oreille, située derrière l’oeil, est protégée par une grosse écaille. L’ouïe et l’odorat sont aussi très développés chez le crocodile.

 

Les crocodiliens et le soleil :

 

Ils apprécient beaucoup la chaleur. Celle-ci leur permet d’emmagasiner de l’énergie mais si cette chaleur dépasse les 35°, les crocodiliens se rafraîchissent dans l’eau ou à l’ombre.
Ils régulent aussi la température de leur corps en maintenant la gueule ouverte.
En effet la température est très importante pour le crocodilien. Comprise entre 27° et 33° elle favorise une bonne digestion, une croissance plus rapide et une guérison sans infection s’ils sont blessés.
A l’inverse, trop de chaleur (42°) ou pas assez ( 5°) peut entraîner la mort.

 

L’agilité des crocodiliens :

 

Les crocodiles, animaux amphibiens, sont d’abord d’excellents nageurs. Ils plaquent leurs pattes contre leur corps et se servent de leur puissante queue pour "glisser" dans l’eau. Les pattes arrières palmées leur permettent de se stabiliser, changer de direction ou de se freiner dans l’eau. Toutefois, sur terre, ils se déplacent à une moyenne de seulement 3 kilomètres par heure et se fatiguent très vite. Mais certaines espèces peuvent atteindre des pointes de vitesse avoisinant les 18 kilomètres par heure mais sur de très courtes distances.

 

La communication chez les crocodiliens :

 

Ils sont les seuls reptiles à posséder une gamme de sons leur permettant de communiquer : les petits appellent leur mère, certains grognent lorsqu’ils se croisent. Les adultes sont très sensibles et très agressifs à l’entente d’un cri de détresse d’un nouveau-né. Les alligators, au moment de la cour nuptiale, émettent un cri de faible intensité, audible à quelques mètres, ressemblant à une toux. Le plus souvent, on peut les observer communiquant au moyen de claquements des mâchoires. La communication ainsi que la posture adoptée par les crocodiliens sont aussi une expression du statut social de chaque individu. Pour exemple, un crocodile qui nage en surface impose sa domination aux autres crocodiles plus faibles.

 

La reproduction des crocodiliens :

 

Ce sont les femelles qui prennent l’initiative de la parade nuptiale, n’hésitant pas même à s’accoupler avec plusieurs mâles.
L’accouplement a toujours lieu dans l’eau. On peut alors assister à de nombreux rituels comme les vocalisations, la nage en cercle, les chevauchements, les frottements de têtes et la production de bulles. Ils sont ovipares et la femelle pond ses oeufs dans le sable ou dans un nid constitué de débris végétaux en forme de monticule.
La femelle peut pondre selon les espèces de 10 à 90 oeufs. Elle ne les couve pas mais reste à proximité pour les protéger. L’incubation des oeufs se produit à des températures entre 27° et 34 °C. Elle varie aussi selon les espèces entre 60 et 100 jours. Les petits mesurent 20 à 30 cm pour un poids de 50 à 80 grammes.
Aujourd’hui, on sait que la température d’incubation influence le sexe des futurs crocodiliens (exemple : chez les alligators et les caïmans, les basses températures engendrent la naissance de femelles).
Les oeufs et les nouveaux- nés sont souvent les proies de nombreux prédateurs, même parmi les crocodiliens eux-mêmes.

Les petits crocodiles dans l’oeuf sont munis d’une protubérance au bout de leur gueule qui leur permet de briser la coquille très solide de leur oeuf. Il arrive, lors des premières pontes, que cette "dent" ne se soit pas calcifiée et que le petit crocodile meure étouffé dans son oeuf.

 

Les Crocodiles d'Afrique de l'Ouest

 

3 espèces de crocodiles sont répertoriées en Afrique : le crocodile du Nil (Crocodylus niloticus), le crocodile d'Afrique à museau allongé (Crocodylus cataphractus) et le crocodile nain (osteolaemus tetrapis).

 

La Ferme aux Crocodiles accueille en majorité des crocodiles du Nil.

 

Le crocodile du Nil vit surtout dans les lacs et les points d'eau douce. Il se nourrit de poissons mais peut aussi attaquer des mammifères de grande taille. La taille de certains mâles peut atteindre 5 mètres.

La femelle est plus petite. Elle atteint sa maturité sexuelle vers 12 ans et protège très bien sa progéniture. Elle ne quitte presque jamais son nid et, à la moindre alerte, protège ses petits dans la poche qu'elle a dans la gorge.

Le couple quitte rarement le nid durant les semaines qui suivent l'éclosion et a pour habitude de refaire son nid au même endroit d'année en année.

La peau des crocodiles du Nil a été très souvent prisée, d'où une diminution importante des populations d'Afrique de l'ouest.

 

Les alligators albinos du Mississipi

 

Venus tout droit des bayous de Louisiane (USA), deux alligators blancs sont arrivés le jeudi 4 février 2010 à la Ferme aux Crocodiles !

Leur présence est une première en France et en Europe !

L’Albinisme est une anomalie génétique qui se caractérise par une décoloration de la peau et des yeux, résultant d’un défaut de synthèse du pigment : la mélanine. Elle peut toucher tous les animaux ainsi que les êtres humains.

Les alligators albinos sont donc des crocodiliens extrêmement rares et peuvent difficilement survivre à l'état sauvage. La déficience génétique en mélanine leur procurant cette couleur ivoire, les rend très visibles des autres prédateurs, et malgré un besoin de chaleur constant, ils sont également très sensibles au soleil.

Un espace reconstituant leur environnement naturel a été amménagé pour leur bien-être.

La rareté de ces animaux est telle que l’on ne dénombre à peine plus d’une vingtaine d’alligators albinos dans le monde entier.

La Ferme aux Crocodiles est donc fière de vous présenter ces magnifiques alligators blancs !

 

 

Le Gavial du Gange au Népal

 

 

Mystère de la nature, le Gavial du Gange, appelé "Gharial" en Asie, est facilement reconnaissable grâce à son museau très étroit. Sa taille peut atteindre jusqu'à 6 mètres de long.

 

Chez les mâles qui ont atteint environ 4 mètres, se forme un appendice bulbeux au bout du museau que les autochtones assimilaient à un pot appelé "ghara" d'où le dérivé "gharial". Les scientifiques ont encore du mal à expliquer l'existence et la fonction de cet appendice.

 

Le gharial est un excellent nageur mais un piètre marcheur. On rencontre son habitat dans les zones profondes des cours d'eau.

 

La femelle atteint sa maturité sexuelle à partir de 10 ans et n'est pas considérée comme une excellente mère. Elle ne protège pas très bien ses petits des agresseurs et ne les aide pas à l'éclosion. C'est cependant la femelle de la famille des crocodiliens qui pond les plus gros oeufs.

 

La consommation des oeufs de gharial étant traditionnelle au Népal, la reproduction est souvent infructueuse. Les nombreuses crues des fleuves détruisent et emportent les nids et les oeufs. De plus, étant un sérieux concurrent pour l'homme dans le domaine de la pêche, il a souvent été chassé.

 

Aujourd'hui il ne reste plus au Népal qu'une centaine de gharials dans la nature.

Le "Gharial Conservation Project" fait un énorme travail pour réimplanter l'espèce...

 

Le Caïman noir de Guyane (Melanosuchus Niger)

  

Avec le caïman commun et les 2 espèces de caïmans nains, il fait partie d'une des 4 espèces de Guyane.

 

Elles ont presque disparu de la bande côtière où, il y a une quinzaine d'années, elles abondaient. La multiplication des habitations, les routes qui s'enfoncent de plus en plus profondément dans la jungle, la chasse visant à approvisionner les restaurants ou la chasse "sportive" ont mis à mal les populations sauvages.

 

La situation du caïman noir est particulièrement critique. Il est le géant des alligatoridés. Sa longueur peut aller jusqu'à 6 mètres. Ses zones d'habitat sont les lagunes, les savanes marécageuses et les bras morts de cours d'eau. Certains scientifiques pensent qu'il joue un rôle important dans la stabilité de la chaîne alimentaire.

 

En Guyane, il est localisé dans les marais de Kaw, mais sa grande taille en fait une cible facile.

Les textes suffiront-ils à le protéger ?

 

Tortue Alligator

 

La tortue alligator (Macrochelys temminckii) est la plus grande tortue aquatique d’eau douce d'Amérique du Nord. Cette espèce dispose d'une carapace foncée, brun-noire, souvent recouverte d'algues. Elle n'est pas capable de rentrer toute sa tête et dispose d'un bec puissant. C'est la seule tortue à disposer d'un leurre. Cet appendice vermiforme rougeâtre est utilisé pour attirer les proies. Les mouvements de l’appendice agissent tels un ver, attirant les proies plus facilement. Le claquement brusque et puissant de la bouche de la tortue garantit ensuite la prise finale.

 

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Les mâles peuvent atteindre 100 kg, avec une longueur de queue de 75 cm. La femelle pond 10 à 50 œufs sphériques dont l’éclosion a lieu au bout de 60 à 100 jours environ. La période d’incubation est très variable et peut prendre jusqu’à 100 jours. Elle dépend également des conditions atmosphériques.
Cette tortue aquatique était au bord de l’extinction étant chassée pour sa chair.

Aujourd’hui, la tortue alligator est protégée mais reste très vulnérable.

 

Les Tortues Géantes des Seychelles

 

Cette tortue est présente à l’état naturel uniquement sur l’atoll d’Aldabra aux Seychelles (océan Indien). Elle a été également introduite sur d’autres îles plus éloignées (Cousin, Curieuse, Frégate...).

Ce sont les plus grosses tortues terrestres du monde, elles peuvent atteindre jusqu’à presque 300kg pour les mâles.

Elles ont un régime exclusivement herbivore, mais comme pour les tortues des Galápagos une alimentation carnée exceptionnelle (décès d’un congénère et cannibalisme) est possible.

Chaque jour il est possible d’observer des accouplements. Ces derniers sont spectaculaires car ces tortues géantes sont extrêmement massives.

En milieu naturel, les œufs sont pondus de manière générale entre janvier et avril. Les pontes ne présentent pas une grosse quantité d’œufs : entre 10 et 20 environ.

 

Programme de conservation :

 

Reprise en annexe II de la CITES (convention de Washington) depuis le 7 janvier 1975, cette tortue n’est pas considérée comme menacée.

Toutefois son aire de répartition si particulier (type insulaire unique : seulement l’atoll d’Aldabra) en fait une espèce à risque. En effet un changement brusque des paramètres de son biotope et/ou une perturbation météorologique (ouragan) pourraient décimer l’unique population naturelle.

 

Les Tortues des Galàpagos

 

Cette tortue est présente uniquement sur l’archipel des Galápagos.

Une raison supposée : l’archipel est sorti de la mer il y a quelques dizaines de millions d’années seulement. Les tortues seraient arrivées apportées par des radeaux flottants ou par les airs (lors d’ouragans puissants les juvéniles peuvent parcourir des milliers de kilomètres par les airs.)

Tortues géantes terrestres, elles peuvent atteindre jusqu’à plus de 200kg pour les mâles. Il existe plusieurs sous espèces dont la taxonomie est très controversée (par ex : Chelonoidis nigra nigra, Chelonoidis nigra beckii, Chelonoidis nigra microphyies, etc...)

 

Espèce herbivore, elle ne délaisse pas pour autant une alimentation carnée ponctuelle.

Les accouplements se déroulent à la fin de la saison humide aux Galápagos soit : pendant les mois d’aout et de septembre. Le coït est très rapide.

L’incubation dure 90 jours environ. La croissance de ces tortues comme pour toutes les tortues présentent une courbe de type exponentielle avec une asymptote se dessinant à partir de la maturité sexuelle : C’est à dire que les petits grandissent très vite ; et qu’au cours des années cette vitesse de croissance diminue.

 

Programme de conservation :

 

Reprise en annexe I de la CITES (convention de Washington) depuis le 7 janvier 1975, cette espèce de tortue est extrêmement protégée par le gouvernement Equatorien et de manière plus générale au niveau mondial.

 

Les Tortues Sillonnées ou Tortues Sulcata

 

Présente sur une large bande sahélo-soudanaise, elle se rencontre dans les pays suivants : Mauritanie, Sénégal, Mali, Niger, Tchad, Soudan et Ethiopie.

C’est la plus grosse tortue d’Afrique. Les mâles peuvent atteindre jusqu’à 100 kilogrammes et « seulement » 60 kilogrammes pour les femelles. Les mâles présentent une fourche gulaire (sous la gorge) en forme de Y qui est très prononcé. Cet appendice corné qui n’est autre que le prolongement du plastron de l’animal sert principalement lors des combats pour l’accouplement.

Tortue omnivore à dominance herbivore, elle se nourrit principalement d’herbacées et de déchets végétaux. Elle présente une aptitude remarquable en termes de besoins hydriques : elle peut ne pas boire pendant une quinzaine de jours et par la suite absorber d’un coup en eau l’équivalent de 15% de son poids.

Il n’y à pas de période de reproduction à proprement dites. Les mâles sont actifs toute l’année. La ponte intervient quinze jours à trois semaines après l’accouplement. L’incubation dure 3 à 4 mois en milieu naturelle et seulement 80 jours en incubation artificielle.

 

Programme de conservation :

 

Il y a moins de 100 ans cette espèce était très abondante dans son aire de répartition mais aujourd’hui à cause des activités anthropiques (Urbanisation et guerres locales) elle se raréfie.

Inscrite à l’annexe II de la CITES (convention de Washington), elle est aujourd’hui le sujet d’un programme de conservation impliquant une association sénégalaise et une association française (Le village des tortues à Gonfaron dans le Var 83).

 

Les Tortues d'eau de Floride

 

Plusieurs dizaines de milliers de tortues de Floride sévissent actuellement dans nos plans d'eau.

La faute à des particuliers grisés qui, il y a quelques années, se sont laissés tenter par de jolis petits animaux, sans penser qu'un jour, ils grandiraient...Résultat, ils les ont relâchées dans la nature et l'on ne sait plus qu'en faire à présent.

En attendant qu'un abri définitif leur soit construit, 300 d'entre elles, récupérées dans la région ont été provisoirement confiées à la Ferme aux Crocodiles, en partenariat avec l'association ECATE et sous la protection de Didier TOUZET, responsable du réseau CISTUDE en Rhône Alpes.

 

Les plantes de la ferme aux crocodiles

 

Les Plantes Carnivores (Nepenthes)

 

Chez ces plantes de l’Asie équatoriale et de Madagascar, l’extrémité des feuilles est transformée en récipient contenant un liquide visqueux mêlé de sucs digestifs. Les insectes, attirés par le nectar sécrété autour de l’orifice y tombent. Le couvercle ne se rabat pas en cas de capture. Il est fixe et protège le piège d’un excès d’eau de pluie.

 

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Les Fougères

 

Les fougères sont des plantes primitives. Elles se positionnent juste après les mousses dans la classification botanique. Plantes sans fleur, elles possèdent, en revanche, tous les organes habituels des végétaux : racines, tiges et feuilles. Ces dernières sont nommées crosses car elles naissent enroulées sur elles-mêmes en forme de crosses. Les fougères existaient, pratiquement dans leur forme actuelle à l’époque primaire, en particulier, la grande fougère arborescente. Elles se reproduisent uniquement par sporanges contenant chacune une poche de spores. Il existe aussi des fougères épiphytes et aquatiques.

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Le Papyrus (Cyperus papyrus)

 

Le Papyrus était cultivé en Égypte, 16 siècles avant notre ère. Ses tiges servaient pour la fabrication d’objets (pirogues, vanneries) et ses racines comme combustible. Son utilisation la plus connue est la transformation en papier de 2 sortes :

- Le papyrus sacré ou hiératique obtenu grâce aux couches internes du végétal.

- Le papyrus lénéotique d’aspect plus grossier. Introduit en Europe vers 1803, il est destiné depuis lors à la décoration.

Sa croissance rapide et son aspect élégant le placent parmi les plantes les plus recherchées pour l’aménagement d’intérieurs ou de serres chaudes.

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Le Frangipanier (Plumeria Rubra)

 

On le nomme en patois Bois Couleuvre. Différentes variétés de frangipaniers peuvent se rencontrer dans l’île. Arbuste ou petit arbre souvent tortueux originaire d’Amérique tropicale et des Antilles. Ses branches nues s’étalent horizontalement et se terminent, en période de floraison, par des feuilles caduques et des fleurs très parfumées (jaunes, rouges ou blanches) dont l’odeur rappelle celle du jasmin. Il résiste bien à la sécheresse et aux embruns. Sa sève est toxique et est quelques fois employée pour brûler les verrues, mais ses fleurs sont comestibles. On en faisait des pâtisseries et de la confiture.

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Les fleurs de la ferme aux crocodiles

  

Pavonie (Pavonia strictiflora)

 

Appartenant à la famille des Malvaceae, cet arbuste dressé ressemble fortement à une liane. Le genre Pavonia est apprécié en raison des fleurs qui sont singulières. Le spécimen présent à la Ferme aux Crocodiles est une espèce rare originaire du Brésil, anciennement nommé Goethea cauliflora, elle a été rebaptisée.

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Rose de Porcelaine (Etlingera elatior)

 

Appartenant à la famille des zingibéracées, cette essence est donc bien une herbe et non pas un arbre. Le genre regroupe presque 60 espèces. La feuille prend naissance au niveau du rhizome plat, elle peut atteindre près d’un mètre de longueur pour presque 20 centimètres de largeur. La particularité de cette plante est sa fleur (voir photos). Remarquable par sa forme, son poids ainsi que ses couleurs elle a fait de la rose de porcelaine une espèce très cultivée comme plante ornementale. Originaire de Malaisie, elle se trouve dorénavant dans tous les pays tropicaux.

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Acalyphe à queue de chat (Acalypha hispida)

 

Un des représentants de la famille des Euphorbiacées, appartenant à la strate arbustive. Il peut atteindre plusieurs mètres de haut (suivant les techniques de tailles)
Les fleurs ressemblent à des petites queues de chat (longues) mais de couleur rouge.
Il existe plus de 400 espèces du genre Acalypha et elles sont répandues dans toutes les zones tropicales du globe.
Les représentants que vous trouverez dans notre serre paysagée sont de l’espèce A.hispida, mais nous possédons également des hybrides (Acalypha Wilkesiana par exemple).

 

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Sources : http://www.lafermeauxcrocodiles.com/accueil

 

 

 


03/10/2013
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