Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

27 - Gaillon


27 - Gaillon

27 - Eure - Gaillon.jpg

 

 

 

GAILLON – EURE-27

 

Situation géographique

 

La ville de Gaillon est située dans le département de l'Eure de la région de Haute Normandie. La ville de Gaillon appartient à l'arrondissement de Les Andelys et au canton de Gaillon.

 

Les villes et villages proches de Gaillon sont : Aubevoye à 1,11 km, Sainte Barbe sur Gaillon 1,55 km, Saint Aubin sur Gaillon à 1,71 km, Courcelles sur Seine 2,70 km, Vieux Villez à 3,90 km.

 

A 90 kilomètres de Paris, 45 kilomètres de Rouen et à quelques heures des grandes métropoles européennes, Gaillon constitue un pôle économique en pleine expansion dans la vallée de la Seine.

 

Des moyens de communication efficaces et performants :

- un réseau ferroviaire important Paris - Rouen - Le Havre,

- l’autoroute A13 Paris - Normandie avec accès dans les deux sens,

- l’accès au réseau fluvial par un ponton sur la Seine,

- une variété d’espaces adaptés à vos besoins,

- un site que les entreprises performantes ont déjà choisi : chimie, plasturgie, mécanique générale, industrie du bois.

- un accueil compétent et personnalisé.

 

Située en bordure de Seine, la ville de Gaillon se développe autour du carrefour de la Route Nationale 15 (de Bonnieres sur Seine au Havre) et de la route départementale 316 (d’Evreux aux Andelys).

 

Elle est distante de :

14 kms de Vernon, 24 kms d’Evreux, 12 kms des Andelys, 43 kms de Rouen, 97 kms de Paris.

 

Gaillon est jumelée avec la ville de Sarstedt en Allemagne

 

Histoire et patrimoine

 

Pour Gaillon, première commune du canton qui a un passé glorieux surtout par son château, nous ne pouvons que nous incliner devant les laborieuses recherches faites par M. Roland Roche (Gaillon à travers les âges) qui donnent un récit plus complet.

Le nom de Gaillon provient d’une petite forteresse qui fut bâtie par les Romains sur le flanc de la colline dominant la vallée pour contenir les futures attaques; ils la nommèrent Castiliorum, Castilio, et par la suite Gaillon.

 

Certains historiens donnent une autre étymologie du mot Gaillon: probablement celte, de la peuplade des Galls qui signifie «fort». D’autres dérivés de ce nom «Chalons» «Wallon» «Gwallion» «Gaillon».

 

Gaillon…un passé très riche

 

Sans remonter à la préhistoire qui laissa pourtant quelques traces en notre contrée, c’est au cours de l’époque romaine qu’il faut commencer à voir un appréciable regroupement de populations dans la vallée et surtout sur les hauteurs la dominant.

 

Saint-Aubin sur Gaillon connut alors la prospérité, marquée par la présence de bains publics et de temples. Avec l’avènement du christianisme, Saint-Aubin fut longtemps paroisse mère de Gaillon.

 

Cependant, dès le début de notre ère, un oppidum, camp retranché romain, avait occupé le promontoire stratégique sur lequel, plus tard, se dressera fièrement le château, né du «Castilio» romain.

 

En 1202, l’amitié entre deux hommes allait déclencher le processus qui fit la célébrité de Gaillon.

Saint Louis (Louis IX), Roi de France , possédait le manoir féodal, vestige de l’ancien château fort, attribué à Cadoc (ce même Cadoc à qui nous devons les armes de Gaillon). Le bon roi ne s’intéressait guère à cette propriété et c’est grand plaisir qu’il fit à son ami Eudes Rigaud, Evêque de Rouen, en lui cédant tours et murailles médiévales contre une rondelette somme d’argent et menues avantages.

 

Les évêques se succédèrent ensuite sur le trône de Rouen mais en 1453, l’un d’eux, Guillaume d’Estouteville, célèbre bâtisseur normand, entreprit la construction de ce qu’il devenait convenable de nommer un château.

 

En 1498, l’un de ses suivants, Légat du Pape, Ministre de Louis XII, visitait l’héritage. Cet homme, grand mécène des arts, féru d’Italie, allait être la chance de Gaillon.

 

Georges d’Amboise entreprit, entre 1502 et 1509, la réalisation d’un palais, l’une des premières merveilles de la Renaissance en France. Vastes bâtiments accompagnés de galeries et de jardins dont le lydieu est alors la perle. Ces lieux paradisiaques reçoivent en 1508 la visite du roi Louis XII et de sa femme Anne de Bretagne.
Les successeurs du Cardinal d’Amboise s’efforceront de maintenir le château dans le meilleur état possible, y apportant même des embellissements.

 

En 1563, Monseigneur de Bourbon fonde la chartreuse dans la plaine d’Aubevoye, en complément logique de son palais.

Détruite par un violent incendie en 1764, elle fut reconstruite et vécut en tant que monastère de l’ordre des Chartreux jusqu’en 1790, pour être démolie à l’occasion de sa vente à un fermier, en 1834. L’affiche de cette vente portait la mention : "Ce domaine est des plus beaux de France".

 

Pendant ces temps, les visiteurs célèbres se succédaient à Gaillon : Henri III, Henri IV, Louis XIV, le Chancelier Séguier, Monseigneur de Harlay, mécène des lettres , auteur du «Mercure de Gaillon» les recevait royalement, accompagnés qu’ils étaient de la fine fleur des gentilshommes du moment.

 

Le fils du Ministre Colbert, à son tour archevêque, fera embellir les lieux par les soins qualifiés de Mansart et de Le Nôtre, tandis que le Cardinal de la Rochefoucaud y recevra Benjamin Franklin et Louis XVI.

 

La grande révolution n’épargnera pas Gaillon dont le château subira les extractions de vandales, et sera vendu en bien national. Il connaîtra la pioche des démolisseurs.

Alexandre Lenoir, conservateur du Musée des Petits Augustins de Paris, fera remonter différentes pièces de l’édifice dans la cour des Beaux Arts.


La merveille allait devenir par les soins de Napoléon 1er un pénitencier, signant ainsi sa déchéance.

 

Le XIXè siècle voyait la région bouleversée par des affaires retentissantes secouant le monde de la bourgeoisie locale: affaire Tournebut, relative à la Chouanerie normande et le drame de Jeufosse.

 

On rendait hommage aux cendres de l’Empereur glissant par la Seine vers Paris.

 

On accueillait Louis Philippe, mais bientôt, de Décembre 1870 à Mars 1871, Gaillon subissait la botte prussienne.

 

d5t7j9k6.gif

 

 

Troglodyte mignon

 

Nullement complexé par sa taille minuscule, le troglodyte mignon est un oiseau pétulant et furtif qui aime se faire entendre.

Dressé sur ses pattes, long bec fin et queue relevée, l'œil sous un sourcil marqué scrute son territoire.

Manteau brun sur chemise pâle, le troglo de son petit nom, arpente régulièrement nos jardins.

Qui sait observer attentivement repéra sa silhouette ronde. Issu d'une famille de 80 espèces, il est le seul représentant des Troglodytidés en France.

Autrefois confondu avec le roitelet huppé, probablement à cause de sa taille, le troglodyte mignon tient son nom de son habitude à fréquenter les cavités. 

Bien campé sur une branche ou une souche, sa petite queue relevée, il déclame ses strophes sonores. 

Eté comme hiver, ses tit-tit-tit aigus oudzerr roulés retentissent à l'autre bout du jardin.

Son chant est composé de notes claires, audibles surtout le soir et même en hiver. 

Habitat : 

 

On l'observe généralement sautillant dans des rocailles et des branchages ou jouant à cache-cache dans des piles de bois. 

Comportements : 

 

Le troglodyte est un oiseau remuant et vif qui se faufile tel une souris dans les fourrés. 

Vol : 

 

Les ailes vibrantes, il parcourt de très courtes distances d'un vol en rase-mottes très rapide. 

Nidification : 

 

Vers le mois d'avril, le mâle monsieur troglo construit plusieurs nids en boules de mousse dans les racines ou les cavités des berges, des rochers, des arbres ou des rochers et également dans les dépendances des habitations.

Après avoir visité chacun des nids, madame choisit le plus douillet pour y pondre 5 à 7 oeufs blancs tachetés qu'elle couvera pendant une quinzaine de jours.

Les jeunes quittent le nid 15 à 17 jours après l'éclosion et son pris en charge par le mâle. 

Régime : 

 

Le troglodyte mignon se nourrit d'insectes vivants, de larves d'araignées, etc. 

889075943.gif


04/01/2014
0 Poster un commentaire

Recherche

Vous recherchez ? :