Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

04 - Sisteron


2017-01-20 - Au bord de l'eau... à Sisteron 04

2017-01-20 - 16 h 06 - Sisteron (10).JPG

 

 

 


20/01/2017
3 Poster un commentaire

2016-07-15 - Sisteron (Photos perso)

2016-07-15 - Sisteron (depuis la Citadelle) (25).JPG

 

 


16/07/2016
3 Poster un commentaire

2016-05-21 - Sisteron "Fête de l'Agneau"

2016 150px.jpg

 

 

 

 


21/05/2016
3 Poster un commentaire

2015/12/15 - Photos perso - Sisteron (Diaporama)

2015-12-15 - Sisteron - Fuligule milouin (6).JPG

 


15/12/2015
2 Poster un commentaire

Sisteron - Alpes-de-Haute-Provence - Provence-Alpes-Côte d'Azur. - Vidéo

Sisteron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Capitale des Sogiontiques, Sisteron (l'antique Segustero) est, à partir de l'époque romaine et de la construction du pont sur la Durance, un point de passage stratégique. Cette importance lui vaut des fortifications actualisées jusqu'au XVIIIe siècle. Siège d'un évêché, la ville a un certain rayonnement pendant le Moyen Âge. Elle est le siège d'administrations de second rang : viguerie, puis district après la Révolution. C'est actuellement une petite ville industrielle, avec une usine pétrochimique et des industries gravitant autour des abattoirs. Le secteur touristique est aussi présent.

Sisteron se situe à 485 m d'altitude, sur les rives de la Durance, à 45 km de Forcalquier, à 133 km de Marseille, à 145 km de Grenoble et à 180 km de Nice.

La ville occupe une position privilégiée, proche du confluent du Buëch et de la Durance, à l'endroit où cette dernière franchit la cluse de la Baume, sur un site facile à fortifier. Le site de Sisteron est un site-pont, le seul où un pont subsista de façon durable sur la Durance, de l'Antiquité au XIXe siècle.

Surnommée « la Porte de la Provence », elle confine au Dauphiné. Elle possède de nombreux monuments dont sa citadelle, face au rocher de la Baume dont les strates sont presque verticales, une cathédrale du XIIe siècle, Notre-Dame des Pommiers, cinq tours, plusieurs chapelles et les vestiges d'anciens couvents. C'est une ville qui accueille de nombreux touristes attirés par son climat méditerranéen, avec une moyenne annuelle de 300 jours de soleil, son patrimoine riche et varié, son plan d'eau ou son aérodrome.

Les communes voisines de Sisteron sont Le Poët (commune située dans le département voisin des Hautes-Alpes), Valernes, Entrepierres, Peipin, Valbelle, Bevons, Ribiers (commune située dans le département voisin de la Drôme) et Mison.

 

Powerpoint de Nicole mis en vidéo par Jean Marc Coquelle

 


16/11/2014
2 Poster un commentaire

Balade en Haute Provence - Juin 2013 - La citadelle de Sisteron - Vidéo

  • Musique

    • "Branle des chevaux" de Les musiciens de Provence, Maurice Guis, Les musiciens de Provence, Maurice Guis (Google Play • iTunes • eMusic)

 


16/11/2014
0 Poster un commentaire

04 - Sisteron

00 - cartefrance.png

00 - plan.png

00 - ScreenShot016.jpg

 

 

 

SISTERON

 

 

 

Sisteron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Ses habitants sont appelés les Sisteronais.

  

SISTERON « Porte de la Provence », ville fleurie de 8000 habitants, à 485 mètres d'altitude, sur les rives de la Durance, à 45 km de Forcalquier, à 133 km de Marseille, à 145 km de Grenoble et à 180 km de Nice, ville natale du poète Paul Arène (1843-1896).

  

La ville occupe une position privilégiée sur la Route NAPOLEON, proche du confluent du Buëch et de la Durance, à l’endroit où cette dernière franchit la cluse de la Baume, sur un site facile à fortifier. Le site de Sisteron est un site-pont, le seul où un pont subsista de façon durable sur la Durance, de l’Antiquité au XIXe siècle.

 

SISTERON est une halte privilégiée entre les Alpes et la mer "ici un pays finit, un autre commence" et marque le passage entre la Provence et le Dauphiné. Sisteron, une ville insolite par sa beauté, sa lumière, sa couleur.

Une ville insolite par son histoire où se relaient bonheur et malheurs, gloire et misère.

 

Une ville insolite par ses monuments nombreux, riches, hors du commun. : C'est surtout une ville fortifiée pittoresque, car sa situation naturelle au bord de la cluse de la Durance attire et retient le regard.

  

Elle possède un climat exceptionnel, avec une moyenne annuelle de 300 jours de soleil et un ciel bleu d'une incomparable pureté, sa faune et sa flore sont exceptionnelles. Telle est la ville que vous abordez dans la vibrante lumière du Haut-Pays Provençal.

  

Le Climat.

  

C'est celui de la Haute-Provence, pays de lumière et de ciel bleu, à mi-chemin entre le Midi et la montagne, entre d'accablants étés et des hivers glacés. Il y pleut rarement mais en grandes et généreuses averses qui vivifient le terroir. Les journées d'été sont chaudes, mais les nuits fraîches. L'hiver a ses jours de froid mais le soleil est toujours là. On ne peut cacher le mistral et ses brusques colères, mais il roule avec lui le ciel bleu et le soleil.

 

Bref, un pays où l'on est bien toute l'année, avec une moyenne annuelle de 300 jours de soleil et un ciel bleu d'une incomparable pureté Enfin, sachez que la plus belle saison est l'automne, long et tiède, avec son cortège, son éblouissement de couleurs dans une lumière fragile et suspendue.

  

La faune & La flore.

  

La Faune :

  

Amoureux des animaux et de la nature, le Pays sisteronais vous permettra certainement de vous familiariser avec eux lors de vos promenades.

  

L’élevage ovins est ici important et vous découvrirez dans les environs de nombreux troupeaux de brebis et d’agneaux. Ne pas manquez en juin, les quelques éleveurs qui font encore la transhumance à pied jusqu’aux pâturages d’été.

  

Vous pourrez rencontrer dans la plaine et la campagne tous les animaux communs, le renard, la belette, le lièvre, la fouine, le campagnol roussâtre, le blaireau, le mulot, la musaraigne, chevreuils et sangliers. En montagne vous découvrirez avec beaucoup de plaisir chamois, marmottes et mouflons.

  

Les oiseaux sont également nombreux : tarins, mésanges, huppes, pics, merles, geais, coucous, des vols de chardonnerets et de guêpiers (au printemps), alouettes, grives, faisans, bécasses, perdrix, ramiers, des rapaces, tels que les buses, faucons et un ou deux couples d’aigles royaux sur la montagne de Gache.

  

Il serait bien trop long d'énumérer ici tous les insectes, mais il convient néanmoins de mentionner les abeilles qui produisent tant le fameux miel de lavande que celui de thym, de chêne…. Les ruchers disséminés dans le pays en témoignent. Le chant des cigales vous bercera durant vos moments de détentes.

  

Quant aux pêcheurs, rivières et torrents offrent poissons blancs, truites, barbeaux, chevesnes, brochets, carpes, etc...

  

La flore :

  

Le Pays Sisteronais présente différentes zones qui s'interpénètrent naturellement :

 

- forêt de conifères : mélèzes, pins sylvestres, épicéas, sapins

 

- chênaie blanche : chênes pubescents associés au buis, taillis, genêts, sumacs.

 

On y trouve également le noyer, l'alisier, la viorne

 

- chênaie verte : chênes verts ou yeuses ainsi que d'autres espèces méridionales : romarin, thym, genévrier, cade, pistachier, ciste blanc, différentes plantes aromatiques.

  

L'olivier ne supportant pas les froids prolongés (- 8° voire - 12°) vous le trouverez au sud de Sisteron, la ville constituant une barrière climatique entre Provence et Dauphiné. Ici et là croissent des peupliers, des hêtres, des tilleuls, des sorbiers, des frênes, des saules. Hormis les arbres, vous trouverez un état herbeux et broussailleux où prédominent des chardons, des graminées et des légumineuses.

  

Une des merveilles de Haute-Provence se trouve dans les bleus des paysages, des bleus légèrement grisés ou violets constitués par les champs de lavande.
La lavande est une des magies de la nature, elle fleurit de la fin juin à septembre. C'est surtout pendant le mois d'août que se distille l'essence des fleurs.

  

On distingue deux variétés :

 

- "la Lavandula aspica" entre 600 et 800 mètres, à l'essence forte et au parfum camphré.

  

- "La Lavandula vera" dont l'essence est plus fine, pousse à partir de 900 mètres.

Entre les aires de culture de ces deux variétés se situe le lavandin, hybride naturel de moins bonne qualité. La lavande appartient à la famille botanique des labiées qui comprend de très nombreuses plantes aromatiques: thym, sarriette, origan, menthe, sauge, etc... 

  

L’arboriculture est ici très développée et vous découvrirez de très nombreuses plantations de pommiers, pêchers, poiriers, abricotiers, qui bien souvent sont recouvertes de filets protecteurs contre les éventuels orages de grêle.

 ------------ 

 

Traversée par la départementale 4085 (route Napoléon), Sisteron est aussi desservie par l'A51 (tronçon Marseille-Gap), avec deux gares de péages (Sisteron nord et Sisteron sud).

 

Un tunnel, ouvert à la circulation en 1957, a été percé sous la butte portant la citadelle. Tout en facilitant la traversée de cette ville de passage, il a permis de préserver tout son cachet ancien.

  

Comment se rendre à Sisteron ?

  

Par avion

 

Aéroport de Marseille Marignane mp.aeroport.fr

  

Par la route

 

Voiture : à partir d'Aix-en-Provence, autoroute A51direction Gap sortie N°22  à partir de Grenoble, Route Napoléon RN 85 ou RN 75

 

Bus : Les Lignes Express Régionales ont désormais leur site : Info-LER.fr

 

Gare routière de Sisteron Place de la république : Tél 04 92 34 47 23

  

Par la SNCF :

  

TGV par Aix-en-Provence, Grenoble ou Valence
Trajet Gare Sisteron - Gare de Aix TGV 1 aller matin et 1 retour le soir en car 
Train-auto par Avignon ou Marseille

 

Trains Express Régionaux TER PACA pour les parcours régionaux 
Contact gratuit : 0 800 11 40 23 TER-SNCF.com

  

Chemin de fer de Provence et le train des Pignes : Nice à Digne-les-Bains gare de Nice Tél 04 97 03 80 80 ou gare de Digne Tél 04 92 31 01 58. Le train vapeur pour un voyage comme autrefois www.gecp.asso.fr

  

Gare SNCF de Sisteron Avenue de la Libération Tél 04.92.62.65.69

 

Lundi au Vendredi: 06h00 - 13h30 et 14h00 - 21h05 
Samedi: 06h10 - 13h30 et 14h00 - 20h50 
Dimanche et fériés: 08h00 - 13h30 et 14h00 - 21h05

 

Vous pouvez également vous renseigner auprès de :

La Gare SNCF de Sisteron.

La Halte Routière de Sisteron.

  

Communes voisines :

 

Mison, Noyers-sur-Jabron, Valbelle, Valernes, Saint-Geniez, Entrepierres, Salignac, Volonne, Château-Arnoux-Saint-Auban.

  

Situation géographique :

  

Gap 50 km

 

Aix-en-Provence 100 km

 

Marseille 130 km

 

Avignon 140 km

 

Grenoble 140 km

 

Nice 185 km

 

Lyon 250 km

 

Genève 300 km

 

Paris 750 km

  

Histoire de Sisteron

  

Village préhistorique il y a 4000 ans, étape des Romains sur la voie Domitienne) qui reliait l'Italie à l'Espagne par le col du Montgenèvre à Sisteron, évêché au 6e s, place forte des comtes de Forcalquier au 11e s, propriété des comtes de Provence, elle est pour eux la frontière du Nord.

 

Léguée en 1483 à Louis XI, elle rejoint le royaume de France.
De 1562 à 1594 les guerres de religion voient les protestants et catholiques se disputer la ville et sa forteresse. C’est alors que Jehan Sarrazin la renforce et imagine la citadelle actuelle. Sur l’ordre de Richelieu, le prince Jean Casimir de Pologne y fut enfermé en 1639. Le 15 août 1944 l’aviation anglo-américaine bombarde la ville, tuant une centaine de sisteronais et détruisant maisons et monuments..

  

Depuis, la ville a pansé ses blessures et c’est une ville accueillante et fleurie que vous découvrirez.

  

Possession des Voconces, puis des Romains, « Segustero » était, dès le IVème siècle une ville importante de la seconde Narbonnaise. Des fouilles ont exhumé des substructions d’un mausolée et des restes de la cité gallo-romaine s’étendant au long de la Via Sinistra qui reliait entre elles la voie Domitienne et la voie Aurélienne.

  

Un tombeau monumental de la fin du Ier siècle a été découvert en 1946, lors de la reconstruction de la ville, orné de sculptures (masques des quatre vents, statue d’une muse en marbre, et urnes funéraires).

  

A la fin du Vème siècle, Sisteron reçoit un siège épiscopal, et subit les incursions de tous les peuples qui, pendant quatre cents ans, ont ravagé la Provence.
Après Charlemagne, Sisteron fait partie du Royaume d’Arles, puis pendant un siècle et demi la capitale politique ou du moins la place forte du minuscule état qui retourne au comté de Provence en 1209 après la mort de Guillaume II.

  

Puis de 1209 à 1481, la ville vit l’existence tantôt brillante tantôt difficile de l’état Provençal que Charles III lèguera à Louis XI.
En 1481, Sisteron devient ville du Royaume de France. Elle n’en perd pas pour autant sa valeur stratégique, et cet écrit du XVIème siècle le laisse bien entendre qui dit que Sisteron est : « Forto villo de gran passage per passa los mons ».

  

De 1560 à 1600 la ville est le théâtre de luttes sans merci. Sisteron passe des mains des Protestants à celles des Catholiques. Les sièges y durent des mois, la ville est abandonnée, reprise, et quand la France retrouve la paix sous Henri IV, la cité n’est plus qu’un amas de ruines. Quarante années de luttes lui ont coûté sa prospérité, les trésors de ses églises, et ses plus beaux monuments.

  

Les XVIIème et XVIIIème siècles y seront sans histoire, à peine en 1617 une révolte (un impôt nouveau) brutalement réprimée. C’est le dernier sursaut d’une ville qui rentre dans le rang sous la poigne terrible de la monarchie retrouvée.
Le 5 mars 1815, Napoléon, de retour de l’île d’Elbe, s’arrête à Sisteron et déjeune à l’auberge du Bras d’Or.

  

XXe siècle

  

Le 15 août 1944, premier jour du Débarquement de Provence, Sisteron offre à la libération du territoire une centaine de morts.

 

Les B-26 Marauder français et des forteresses volantes américaines du 42th Bomber Wing tentent de couper le pont ferroviaire et les ponts routiers qui enjambent le Buëch et la Durance. La météo n'est pas très favorable. Les accès sont atteints, mais les ponts ne sont pas détruits. Le Wing de l’USAAF, forcé à une manœuvre d'évitement après son premier passage, se libère des bombes non larguées et plusieurs tombent sur la ville, dont une bombe qui tombe dans l’église en pleine messe mariale. Le 17 août, une formation de B-26 français revient sur les lieux et réussit cette fois à détruire les objectifs. Le résultat de ces bombardements alliés : une grande partie de la ville fut détruite et la citadelle gravement endommagée, cent personnes tuées et deux cent blessées. La ville est libérée deux jours plus tard par la Task force Butler.

  

Aujourd’hui Sisteron a pansé ses blessures, retrouvé son rythme de cité provençale joyeuse, belle, accueillante. Elle est, plus que jamais la "clef de la Provence" (F.Mistral), plus que jamais la perle du Haut Pays.

  

Personnages illustres

  

Edouard de Laplane.

Jean Aimé Édouard de Laplane est né au Virailh, proche de la ville en 1774. C'est l'historien de Sisteron.

Il a entre autre écrit ces études magistrales :
" État et progrès de la société au XVème siècle", "origine et révolution des noms de famille en Provence".
Jean Aimé Édouard de Laplane, que Louis XVIII avait anobli en 1816, s'est éteint à Sisteron en 1870. Il avait quatre-vingt-seize ans.

  

Paul Arène.

Édouard de Laplane avait écrit l'histoire de Sisteron, Arène va chanter sa ville et son terroir.

Il est né le 26 juin 1843. il sera un ciseleur du verbe et le meilleur de son œuvre, c'est la terre sisteronaise qui va l'inspirer avec sa lumière, ses senteurs, le soleil crépitant et tout ce qui vit, bruisse, chante, dans les lavandes et le thym.

Il écrit "Jean des Figues", pour le théâtre, des contes Parisiens puis Contes et Nouvelles de Provence, "La Gueuse Parfumée", "La Veine d'Argile"), Antibes qui lui dicte "La Chèvre d'Or" (1889). Suivi par "Domnine". 

Le 17 décembre 1896, on le trouve mort à sa table de travail, le front écroulé sur un conte inachevé.

Sur sa pierre tombale on a gravé le distique qu'il avait dicté à Mistral: " ieu m'en vau l'amo ravido d'agué pantaïa ma vida" (je m'en vais l'âme ravie, d'avoir rêvé ma vie.)

 

Ernest Esclangon. 

Ernest Benjamin Esclangon (1876 - 1954) Né le 17 mars 1876 à Mison, sa famille était originaire d’Entrepierres, commune voisine de Sisteron.

"Un gavot qui a bien servi la science" 
Il obtint son doctorat en 1904, avec une thèse très remarquée sur les fonctions qu'il a appelées quasi périodiques et qui tiennent une place importante dans un grand nombre de problèmes de physique mathématique et de mécanique céleste.
Il rédigea 236 publications scientifiques … .

Ses méthodes de calcul sur la propagation du son, permirent en 1918, de repérer et de détruire les "Berthas" qui, à 120 kilomètres de distance, tiraient sur Paris. 

Directeur de l’observatoire de Paris, il créa en 1933, la première horloge parlante à usage téléphonique et radiophonique, qui donne encore aujourd’hui (tel: 3699) le top atomique. 
Il est à l’origine de la création de la grande station astronomique de St Michel l’Observatoire, prés de Forcalquier. 
L’Académie des sciences lui décerna de nombreux prix. 
Jouissant d’une grande autorité scientifique dans le monde entier, il fut pendant plusieurs années Président de l’Union Astronomique Internationale 
II décéda, le 28 janvier 1954. 

  

Autres personnages.

  

Saint Marcel EYSSERIC (1831-1914)

Héraldiste, bibliophile a consacré plusieurs études aux Tribunaux, aux Justices de Paix, aux Municipalités de Sisteron. 

Cet ancien magistrat, ouvert à toutes les nouveautés a laissé encore une étonnante série de photographies qu'il réalisa de 1870 à 1900. Documents d'un inestimable intérêt fixant une nature et une ville alors en mutation..

  

Gustave TARDIEU (1851-1932)
Géologue, botaniste, a publié en 1912 un "Guide des Alpes de Provence" que l'on consulte avec profit et de nombreuses études relatant excursions et ascensions au cœur du pays sisteronais.

  

Joseph Philippe François DELEUZE (1755-1835)
Botaniste bibliothécaire du Muséum de Paris, a publié des études sur le magnétisme animal et donné de remarquables traductions de Thompson et de Darwin.

 

Jean Joseph Laurent DE GOMBERT (1766-1852) 
Maire de Sisteron de 1808 à 1820 (excepté pendant les cent jours.)
Conseiller Général de 1815 à 1830.
A l’arrivée de NAPOLEON le 5 Mars 1815, le Maire royaliste De GOMBERT et ses Adjoints, s'étaient décidés, contraints à venir à la rencontre de l'Empereur sur les objurgations d'officiers supérieurs, voulant éviter ainsi tout affrontement et toutes mesures de rétorsion à l'encontre de la population sisteronaise.

  

Achille CIVATTE (1877-1956).
Le professeur Achille Civatte, d'une famille de médecins exerçant à Sisteron depuis le XVIII' siècle se consacra à la dermatologie. La haute valeur de ses travaux lui valut d'être élu à l'Académie de Médecine en 1950.

  

Le Patrimoine

 

Historique

  

La Citadelle.

  

Voir mon article : //www.fp-ubaye04.com/blog/articles-cat-737309-769795-04___sisteron.html

 

Les Tours de Fortification.

  

Elles font partie de l'enceinte élevée vers 1370 pour protéger la ville des bandes armées refluant de France.

 

L'enceinte était constituée d'un anneau de remparts, ouvert de portes et ponctué de tours, qui se soudait aux ouvrages de la Citadelle. Sa puissance préservera la ville au XIVe siècle mais, faisant de Sisteron une place forte, elle valut à la cité de 1560 à 1590 les plus cruelles épreuves. Les remparts, en majeure partie, et les portes ont été abattus au XIXe siècle. Prosper Mérimée sauva les 5 dernières tours, qu'on voulait aussi jeter bas.

  

Ce sont les plus belles tours d'enceinte de France, les plus hautes et les mieux conservées. 

  

En descendant de la Citadelle on peut découvrir :
La première d’entres elles
"La tour du Fort" au pied de la Citadelle. 

  

Puis à proximité de la Poste celle des "Gents d’Arme", la seule ayant été habitée et possédant un toit.

 

La troisième, dite de "La Médisance" a conservé l'escalier intérieur qui donnait accès aux galeries de bois (hourds) prenant appui sur les corbeaux qui les couronnent et les brodent aujourd'hui. Elle se nomme ainsi car les habitantes s’y retrouvaient et se plaisaient à " cancaner...L’avant dernière, "la tour Notre-Dame" à proximité de la Cathédrale.

La dernière se nomme "La tour de la porte Sauve" car cette tour juxtaposait la porte par laquelle s’enfuirent 1 millier de protestants en 1591.

  

La vieille ville

 

Urbanisme

 

Une particularité architecturale de Sisteron est de regrouper plusieurs andrones, passages étroits et couverts.

 

Architecture civile

 

La vieille ville compte plusieurs vieilles maisons :

  

- Rue Mercerie, une maison aux baies géminées et dotée d’arches brisées, et dont les chapiteaux sont sculptés de motifs végétaux (xive siècle) ; quelques uns de ces éléments sont inscrits.

 

- Hôtel de la Baume, reconstruit en 1946, conserve du début du XIVe une baie géminée et un chapiteau.

 

- Quelques maisons des XVe et XVIe siècles rue de la Pousterle.

 

- Rue Droite, une maison du début du XVIIe à la belle porte sculptée.

 

- L’hôpital remonte à la création de l’hospice de charité en 1705 par Guillaume de Saint-Donat. Agrandi plusieurs fois, ses façades ont été refaites et ne présentent plus d’éléments d’origine. Ses façades et ses toitures sont néanmoins inscrites.

  

Deux bâtiments témoignent de la prospérité de la Belle Époque :

 

- La Caisse d’Épargne : l’avant-corps est orné d’un fronton brisé à ailerons brisés, entre lesquels est placé le blason de la ville. Il est surmonté d’une couronne et de cornes d'abondance.

 

- L’immeuble Civatte, Place du Général de Gaulle,comporte de nombreux détails ornementaux soignés : moulures, sculptures, ferronnerie.

  

Le pont de la Baume est long de 40 m, et large de 6 ; il repose sur une arche de 28 m de portée. Sa dernière reconstruction date de 1945, après que le précédent a été détruit par les bombardements alliés. Ce pont précédent datait de 1365 (réparé en 1501, arche reconstruite en 1882), et remplaçait un pont plus ancien dont des traces subsistent.

  

Le pont sur le Buëch, proche du confluent avec la Durance, date de 1727. Il est élargi en 1865 par des arcs en cornes de vaches sur les avant et arrière-becs, puis en 1975 par une dalle posée en encorbellement. Il repose sur trois arches en plein cintre, de 22,8, 12 et 12 m, pour une longueur totale de 56 m, une largeur de 4,3 m à l’origine, 7,4 m en 1865 et 9 m actuellement. Ce pont remplace un ancien pont construit en 1202, et réparé en 1399.

  

Le château de la Cazette, à proximité de ce pont, au plan en U, date de la fin du XVIIe, et succède à un ancien rendez-vous de chasse. Tout autour de la ville, on trouve d’autres résidences seigneuriales.

  

Des terrasses de la Citadelle, il faut contempler longuement cette vieille ville où ondulent les toits aux multiples tons de roses mortes et puis laissez-vous inviter à une longue flânerie dans la cité, en quête de façades romanes, de couverts appelés ici "andrônes", de portes cossues, luisantes, marquées par les modes du temps qui les vit mettre en place. 

En chemin, vous rencontrerez une foule de fontaines dont les chansons d'eau se perdent dans les bruits du jour.
La nuit, dans le silence revenu, vous les entendrez encore se répondant d'une place à l'autre. Les grands lavoirs publics, eux, sont à jamais silencieux.

 

Et vous croiserez ce qui reste ou parle encore des couvents qui ont jadis animé la ville d'une intense vie religieuse : Clarisses, Ursulines, Capucins, Visitandines. 

Ainsi, dans cette vieille ville immuable, où l'ombre et le soleil poursuivent leurs jeux mouvants, le passé vous guette enfermant ceux qui l'aiment et le perçoivent " dans les infaillibles réseaux de nostalgiques rêveries".

 

Circuit fléché 1H départ à droite de la cathédrale.

 

Visite guidée en été : gratuites, tous les jours sauf le lundi et mardi matin

 

3 thèmes différents :

 

- Le faubourg de la Baume, 10H

 

- La vieille ville, 14H

 

- Parcours "Or d'Œuvres" de la Biennales des Arts 2013, 16H

 

RDV devant l'Office de Tourisme - service culture 04 92 61 54 50.

  

Religieux

  

La Cathédrale.

  

Notre-Dame et Saint-Thyrse, chef d'oeuvre de l'art lombard-provençal (XIIème s.), retable de N. Mignard, tableaux des XVI et XVIIème s. 

Horaires : du 16 avril au 17 septembre. Heures selon saison.

 

Visite guidée en été : 20mn à 10H 11H 15H 16H et 17H gratuites.

 

Entrée libre,  point accueil.

 

04.92.61.36.50 & 04.92.61.12.03

  

Trois cathédrales sans doute ont précédé depuis l'orée du VIe siècle, au même lieu, Notre-Dame des Pommiers qui doit son vocable au "pomerium", espace entre ville et rempart, où l'on faisait défense de construire et où elle s'élève cependant.
On la doit à l'évêque Pierre de Sabran (1145-1171) qui, rapportant de Terre Sainte un fragment de la Vraie Croix, voulut sans doute offrir à l'insigne relique un monument digne d’elle.

  

Les travaux entrepris en ce troisième quart du XIIe siècle furent conduits d'un seul jet et achevés vers 1200 sur le plan d'un maître lombard. Ce dernier a signé son oeuvre avec la dichromie du portail et de l'abside mais surtout avec la jolie coupole enluminée de colonnettes qui s'appuie au clocher.
La cathédrale comporte trois nefs de quatre travées (cinq avec celle du chœur) soudées sans transept aux absides. Le vaisseau est plus élevé que les deux bas-côtés.

  

De puissants piliers cruciformes reçoivent les arcades à double rouleau qui portent les voûtes dont l'arc présente un cintre légèrement brisé.
Sur le carré du chœur s'élève une coupole sur trompes qui ajoute à la noblesse générale née d'harmonieux volumes et du jaillissement des piliers. Des chapiteaux très simples ornent ces derniers mais ceux recevant les doubleaux des voûtes sont plus ouvragés. II n'y a cependant de vraie sculpture qu'au grand portail.

  

Le sol de la cathédrale présente un curieux et rare quadrillage fait de larges bandeaux de pierre encadrant des carreaux de terre cuite. Au cours des siècles, des chapelles, au nord mais au midi surtout, ont élargi l'édifice nuisant à la primitive unité. La façade orientale est ouverte d'un beau portail (le Réal) richement orné que surmonte une grande rose. Sur le côté nord, une autre porte, sévère, s'inscrit sous une arcade admirable.

  

Sur ce même côté jaillit le clocher enveloppé de contreforts. Une chapelle, voûtée de croisées d'ogives primitives rares, règne à mi-hauteur. Le chevet est admirable avec ses trois absides déployées sous le fronton que couronnent le clocher et la précieuse coupole lombarde. Notre-Dame des Pommiers abrite des oeuvres d'art de grand intérêt. Le retable du chœur encadrant deux toiles de Nicolas Mignard, des tableaux de maîtres provençaux (Parrocel, Van Loo), de Natoire, deux panneaux du XVI' siècle, le riche maître-autel, des autels ou retables de bois doré, le tombeau de Mgr. de Glandevès (XVIIe siècle), une vierge de marbre XVI siècle, les stalles de l'ancien chapitre et le siège épiscopal retiendront l'attention.

  

Saint Dominique.

  

Au faubourg de la Baume s'élève l'ancien couvent des Dominicains construit en 1248 par Béatrix de Savoie. 
Ravagé au XVIe siècle, restauré en partie vers 1620, abandonné à la Révolution, Saint-Dominique offre au regard son vaisseau, ouvert sur le ciel, que domine un élégant clocher roman.

Il reste du cloître, au nord, trois arcades et leurs enfeus et sur le bas-côté sud une chapelle mutilée. Le chevet plat, avec son triplet de hautes fenêtres, est un chef-d’œuvre où la noblesse le dispute à la perfection du travail de taille. On est confondu par la précision des joints fins. C'est un travail du temps où sous l'outil, "le travail chantait".

  

Saint-Dominique, avec ses blessures (à cause d'elles peut-être) est d'une émouvante beauté. 

Depuis 1961, Saint-Dominique offre son cadre à des concerts qui ont contribué à la renommée du Festival de Sisteron. 

C'est un haut lieu de la musique en Provence et il serait banal de le dire si ce n'était un des plus prestigieux.

 

Visite guidée en été : service culture 04 92 61 54 50

  

Saint-Marcel

  

On ne manquera pas de voir, sinon de visiter l'ancienne église paroissiale de la Baume.

Placée sous le vocable de Saint-Marcel, la jolie église date du XIIe siècle. Ici nef de deux travées ouvrant sur un transept peut-être postérieur. Son abside recèle une fresque du XVIIe siècle. Sa porte ouvre dans la façade sud toute dorée de soleil.

  

Entre 1984 et 2002, Saint-Marcel fut l'objet d'une fervente restauration, sous l’impulsion des « Amis de la Chapelle St-Marcel ». Aujourd’hui, vous pourrez admirer la magnifique restauration des lieux, du mobilier ainsi que le très beau vitrail ornant le cœur de l’édifice. 

Des expositions artistiques ou des concerts sont présentées durant la saison estivale dans ce cadre prestigieux.
   

Visite guidée en été : service culture 04 92 61 54 50

  

Les Musées

 

Musée Terre et Temps.

 

Le cadre magnifique de l'ancienne chapelle restaurée des Visitandines (XVIIème siècle) abrite le Musée Municipal Terre & Temps. Des objets rares et insolites y sont rassemblés pour vous expliquer les mécanismes du temps. Fabuleuse horloge à eau avec automates, pendule de Foucault, cadrans solaires.

  

Le Temps de l'homme conduit au Temps de la Terre. La nature est marquée par son passage, dendrochronologie, météorites, fossiles …. 

Le "circuit Terre & Temps", au départ du musée aborde le temps religieux (chapelle et Cathédrale), le temps civil (horloge publique), le temps militaire (Citadelle) lors d'une promenade dans la ville.

 

Compléter cette découverte par la Route du Temps qui relie Sisteron à Beynes

  

Nombreuses expositions, conférences etc...

  

Horaires : ouvert de février à fin novembre. Fermé dimanche et lundi. Situé derrière la cathédrale.

 

Mail : musee.terre.temps@sisteron.fr 04 92 61 61 30

 

ENTREE LIBRE UNE VISITE POUR TOUTE LA FAMILLE

  

Musée du Vieux Sisteron.

  

Le musée est consacré à l'histoire de la ville implantée sur un verrou glaciaire de la vallée de la Durance, passage obligé entre les Alpes et la Méditerranée.

 

La configuration stratégique du site, emprunté par la via domitia, a constitué l'atout principal du développement de Sisteron, cité gallo-romaine, puis siège d'un évêché.

Les collections archéologiques, majoritairement issues des fouilles locales, évoquent les différentes étapes de cette évolution.

Les premiers témoignages d'occupation humaine datent de l'époque néolithique. La spécificité du site, un carrefour routier favorable aux relations commerciales, est illustrée par les découvertes monétaires restituant les échanges entre les peuples indigènes et Marseille, au IIe siècle avant J.-C.

 

Pour les périodes historiques, l'exposition permanente propose un parcours rappelant le cadre de vie, les pratiques funéraires, les croyances, la vie religieuse, l'artisanat, de l'Antiquité à l'époque contemporaine. Parmi les collections présentées, il est important de signaler un ensemble exceptionnel provenant d'un mausolée (fin du 1er, début 2ème s ), construit par une riche famille gallo-romaine qui vivait à Sisteron au Haut-Empire.

 

Horaires : ouvert de juillet à septembre. Fermé le dimanche et lundi. Situé sous les arcades place de la Mairie. Contact: Service Culture Tél 04 92 61 54 50

 

ENTREE LIBRE POUR TOUTE LA FAMILLE

  

Musée Scout – Baden-Powell

  

Le but essentiel de notre association est de renouer des liens d’Amitié entre les générations. Passerelle entre le passé et l’avenir, nous voulons être des éléments modérateurs, contribuer à renforcer ces liens de fraternité sans lesquels il n’y a pas de Scoutisme. 

Ce musée retrace le scoutisme depuis sa création en 1907, c’est

LA MEMOIRE VIVANTE DU SCOUTISME 

Ouvert : Juin - Juillet - Août  mardi et vendredi de 14h30 à 17h30. Situé au 6 rue de la Mission derrière la cathédrale. 

ENTREE LIBRE

E.Mail : museescoutbp.sisteron@orange.fr 

Toute l’année : Visite possible sur rendez-vous (en fonction des disponibilités de nos bénévoles).

 

04 92 61 03 16 et 06 89 86 66 85

 

Ecomusée du Pays sisteronais.

  

Une centaine d’objets de la vie quotidienne, objets de l’artisanat et des métiers d’antan, outils de la vie agricole, sont conservés dans un esprit de découverte des us et coutumes du Pays Sisteronais.

 

Exposition temporaire chaque année.

 

Exposition 2013 : photos de St Marcel Eysseric sur le monde rural du 19è s. ainsi que des appareils photos des origines à nos jours.

 

Parking, accès handicapé. Au rond-point Melchior Donnet 

Horaires : de mi-juin à mi-septembre . Fermé lundi matin et mardi. Tél 04 92 32 48 75

 

ENTREE LIBRE UNE VISITE POUR TOUTE LA FAMILLE

  

Agriculture

 

L'élevage ovin aux alentours de Sisteron est distingué par le Label rouge Agneau de Sisteron.

  

Industrie

 

Au nord de la ville se situe une usine de production pharmaceutique de Sanofi-Aventis.

 

L'usine hydroélectrique et le barrage de St-Lazare sont une partie des aménagements fait sur la Durance par EDF.

 

La ville possède un aérodrome géré par la Chambre de commerce et d'industrie des Alpes de Haute-Provence sur la commune de Vaumeilh.

  

Tourisme

 

Important lieu de passage entre le bassin méditerranéen et les Alpes, Sisteron a une activité touristique principalement estivale. La présence d'un plan d'eau sur les bord de la Durance renforce son attrait.

 

Le festival les Nuits de la Citadelle est l'événement important du paysage culturel sisteronais. Depuis plus de cinquante ans, le théâtre de verdure de la Citadelle accueille des spectacles de théâtre, danse ou musique.

  

Sisteron est jumelée à trois villes d'Europe : Fidenza (Italie), Herbolzheim (Allemagne), Oliva (Espagne).

  

Le Pays Sisteronais

  

SAINT GENIEZ.

  

Altitude : 950 m -  90 habitants en 1999

  

A quelques kilomètres avant d’arriver à St Geniez vous trouverez sur votre gauche, dans le défilé de Pierre Ecrite, une inscription du Vème siècle, gravée à même le rocher à la gloire de CL. P. Dardanus venu fonder en ce lieu, vers 420, une cité qu'il nomma Théopolis. Tout laisse à croire qu’il s’agirait du village de St Geniez, ou plus précisément de Chardavon, hameau de la commune.(voir mon article : //www.fp-ubaye04.com/blog/articles-cat-737309-757685-04___saint_geniez___la_pierre_ecrite.html
Le village s'élèverait donc soit sur les fondements de la ville Théopolis de Dardanus, soit sur les fondements de la villa romaine de Dardanus… 

Dans l'église, vous pourrez admirer une vierge d'albâtre (XVII' siècle) provenant de la chapelle de Dromon.

 

Entre le site de "la Pierre Ecrite" et le village de St Geniez, on trouve un parc animalier "La vallée Sauvage" (voir mon article : //www.fp-ubaye04.com/blog/articles-cat-737309-757686-04___saint_geniez___la_vallee_sauvage.html).

 

A La Vallée Sauvage les animaux évoluent dans un cadre naturel.

 

La balade est paisible et accessible à tous. Vous circulerez à pied dans un parc de 15 ha.

 

Pour accéder au parc animalier vous devez passer par Sisteron.

 

Sisteron est accessible par la A51 mais aussi par les routes nationales venant de Marseille et de Grenoble.

  

A l’est du village se dresse sur la crête d'un profond ravin, le rocher de Dromon ; on a trouvé à son sommet les restes d'un oppidum. Le suintement de la corniche alimente, dans une petite cavité naturelle, la fontaine du Corbeau. Au pied de ce rocher, une chapelle suscite encore un pèlerinage, dans ce site grandiose, elle s'accroche au rocher de Dromon et date du XVIIe siècle, mais recouvre une curieuse crypte d’un puissant intérêt (fertilité) VIIIe ou IXe siècle, martyrium sans doute dédié, lui aussi, au préfet des Gaules : Dardanus.
Le rocher lui-même était couronné au XIVe siècle encore d'une tour de défense.
   

Visite de la chapelle : du 24 avril mai juin septembre octobre les mercredis et samedis  de 14H à 16H en juillet et aout tous les jours sauf lundi, de 10H à 12H et de 16H à 18H Tarif : 2€

  

AUTHON.

  

Altitude 1131 m -  34 habitants en 1999

  

Petit village de montagne où convergent les vallées de Feissal, Mélan et Costebelle.
Au XIIe siècle, la seigneurie d'Authon appartenait aux chevaliers du Temple puis passa ensuite à l'ordre de Malte et s'intégra à la commanderie de Gap. De tout temps, Authon fut le dernier point de ravitaillement pour les bergers des troupeaux transhumant vers les alpages

  

La forêt de Fontbelle.

 

Au delà d'Authon, la route s'élève au travers de la forêt domaniale de Mélan, dont les hêtres, les mélèzes et les pins couvrent une riche strate arbustive où il est facile de découvrir fraises et framboises des bois. Vous y découvrirez également une faune riche, chamois, mouflons et marmottes. Entre la crête de Géruens (1880 m) à l'est et la Grande Aiguille (1704 m) au sud-ouest, la route croise le chemin de grande randonnée G.R.6. A 40 mn à l'ouest, la grotte de St Vincent connue pour ses puits successifs mais non aménagée pour la visite.


Les Alpages: Les vallées de Costebelle et de Feissal, cernées par des sommets culminant à 2000 m deviennent des «estives» de moyenne altitude entre juin et octobre pour les troupeaux transhumant de brebis. Plus de 500O bêtes, sont ainsi gardées sur les versants de ces deux vallées et dans les montagnes de Reynier et des Monges. Vous rencontrerez sûrement bergers et brebis parcourant lentement les pentes ensoleillées ou, au plus chaud de l'été, attendant que le soleil quitte son zénith en «chaumant » sous quelque ombre propice.
Soyez attentifs à ne pas troubler l'ordonnance du troupeau et, si l'envie vous prend de discuter avec le berger, sachez qu'il aura beaucoup à vous dire pour peu que vous ayez le temps de l'écouter.
N'oubliez pas de garder vos chiens en laisse; libres, ils pourraient effrayer les troupeaux et provoquer de véritables hécatombes. Il en est de même pour le bruit des motos et voitures. Respectez la sérénité des lieux et les fragiles équilibres du milieu montagnard.

 

Bornes cyclotourisme de Sisteron à Authon, 1 station-vélo à votre disposition au col (nettoyage, gonflage, eau potable)

  

ENTREPIERRES - MEZIEN.

 

Altitude: 600 m -  315 habitants en 1999

 

Depuis 1973, les communes de Vilhosc, St Symphorien, ont été rattachées à celle d'Entrepierres-Mézien n'en formant plus qu'une seule.

  

Entrepierres : Tire son nom du latin "inter petras". 

On y voit une grande barre rocheuse littéralement sciée par un petit torrent, le "Riou de Jabron", offrant ainsi un majestueux détroit reliant la partie Sud à la partie haute et septentrionale appelée Mézien (provient du provençal : milieu) blottie au pied des falaises..

  

Saint Symphorien et le Pont de la Reine Jeanne

Du latin "Sanctus symphorianus" (patron et martyr)
La route carrossable s'arrête au pont de la Reine Jeanne (XIVe s.). Quelques centaines de mètres plus loin, vous trouverez le village de St- Symphorien, dont la beauté sauvage est saisissante.
Aujourd'hui ce Village est totalement inhabité.

  

Vilhosc : ici, comme ailleurs, du village de jadis ne subsiste plus que l'église (XIIe s.) perchée sur son élévation. On y vénère St-Gervais et St-Protais, et si l'harmonie architecturale ne se retrouve plus dans les constructions récentes (depuis les années 1960). Il reste un précieux témoignage dans le prieuré de Vilhosc avec une magnifique crypte à triple abside soutenue par de puissants piliers dont un, étrangement, conserve en son milieu une pierre mobile, arrondie et lisse. La crypte dédiée à St-Gervais date du 1er art Roman (XI s.) Le propriétaire vous la montrera bien volontiers.

  

MISON.

  

Altitude : 640 m - 865 habitants en 1999

  

Mison est aujourd'hui fait d'un village et de deux hameaux. La Silve parle d'anciennes forêts et le plus méridional des clochers embrunais ponctue son église. Au second hameau, les Armand, au XVII siècle, ont attaché leur nom : ils en étaient marquis. Le village est Mison. Une route qui dessine de grandes boucles blanches y conduit. Jusqu'à la Révolution, ou peut-être un peu plus tard, le vieux château des "Mévouilhon" couronnait le village.
Jamais château féodal n'a pu rêver d'un pareil perchement ! Une table rocheuse, quasi ronde, abrupte de tous côtés où l'on n'accédait que par un escalier souterrain, c'est là que se dressait le château, entre ciel et rocher.

 

Il n'en reste que quelques pans de murs. Mais quelle vue de là! Vous irez voir. Le village, lui, est bien réel, rangé en rond au pied de la roche. Une rue le parcourt, bute à la tour de l'horloge, gardienne peut-être des libertés communales et vous offre en chemin le dernier four banal de la région. On le dirait esseulé d'hier. Tout est en place, les couffes, les longues pelles, tous les outils du pain.

  

Il suffirait d'allumer le four et il flotterait dans la rue la tiède odeur des fournils d'antan.
La chapelle Saint-Roch à l'orée du village, tout récemment restaurée. Saint-Roch, le plus invoqué de tous nos saints, le plus supplié quand les pestes frappaient aveuglément.

  

A proximité : le lac collinaire accueillera les passionnés de pêche, et de photos. Accès aménagé pour les familles, les personnes handicapés avec un enrobé au sol et des panneaux en braille. 

Mison a vu naître Jean-Baptiste Salvat, ambassadeur de Louis XV et plus récemment, Ernest Esclangon (1876-1954) mathématicien, astronome et inventeur de l'horloge parlante.

  

La vallée du Jabron.

 

Située entre la Durance à 4 km au sud de Sisteron et les Hautes Baronnies, face à la montagne de Lure, longue de 35 kilomètres et d'une largeur moyenne de 3 à 10 km, la Vallée du Jabron est encore un lieu privilégié où sont conservées à l'écart des grands axes de circulation, les valeurs traditionnelles de la Haute Provence. 
En plus de la visite du patrimoine historique et religieux, nous vous proposons de nombreuses activités, randonnées : pédestres, équestres & VTT, parapente, pêche, cyclisme, pétanque, ainsi que de très nombreuses manifestations durant la saison estivale.

 

Cartes de randonnées et VTT en vente à l'OT 2€

  

L’hébergement et la restauration sont de qualités et variés :1  hôtel, chambres d’hôtes, camping, gîtes, des locations meublées , une ferme- auberge … 
Il y en a pour tous les goûts.

  

La Communauté de Communes de la Vallée du Jabron vous accueille et vous informe au 04 92 62 08 33

 www.jabrondelure.fr

 


07/10/2013
0 Poster un commentaire

04 - Sisteron - La Citadelle

La Citadelle de Sisteron

 

Entre Provence et Dauphiné, dominant la cluse où coule la Durance, la Citadelle de Sisteron barre le ciel, couronne la ville de ses enceintes, de ses bastions, de son donjon.

La vue qu’on y découvre est saisissante, sur 150 km, elle offre le plus beau point de vue de Haute Provence.


Monument historique classé, s’étendant sur 10 hectares, elle porte huit siècles d’architecture et d’histoire.

Donjon et chemin de ronde, construits sur l’étroite épine rocheuse, datent du XIIIe siècle, l’étagement d’enceintes bastionnées du XVIe s. Du projet de Vauban, conçu en 1692, seule fut réalisée la poudrière. D’importants remaniements furent opérés sur la face nord au milieu du XIXe s. C’est à cette époque que fut creusé dans le rocher le magnifique escalier souterrain reliant la forteresse à la ville.


Profondément meurtrie par le bombardement d’août 1944, la Citadelle est aujourd’hui admirablement restaurée et vous invite à la visite :

Un parcours sonorisé conte sa prestigieuse histoire, en six langues différentes.

Des visites guidées sont organisées pour les groupes et des ateliers thématiques sont proposés aux scolaires,

Un film « Citadelle ! Navire des hommes… », avec la voix de Jean-Claude Brialy, la met en scène.

Un musée la fait vivre, dont une salle évoque le passage de Napoléon au retour de l’île d’Elbe.

Le donjon garde encore le cachot qu’occupa le prince Jean Casimir de Pologne en 1639.

Une exposition de véhicules hippomobiles agrémente la visite.

La Chapelle Notre-Dame du Château (XVe s.) se pare des vitraux du maître-verrier Claude Courageux.

La table d’orientation avec son télescope offre un point de vue impressionnant.

L’exposition « Vauban et ses prédécesseurs » propose un passionnant voyage dans la fortification au XVIe et XVIIe siècles.

Une exposition exceptionnelle de girouettes d’artistes sera présentée en juillet, août et septembre 2013.

Le théâtre de verdure, construit en 1928, accueille le festival de musique, danse et théâtre « Les Nuits de la Citadelle » (juillet-août), l’un des plus anciens festivals de France.

La nuit venue, la citadelle revêt son habit de lumière, deux fois primé en 2009 (1er Prix National du Concours Lumières - Prix des Rubans du Patrimoine).

 

Histoire

 

Le rocher qui porte la Citadelle a de tout temps été fortifié. Il ne reste rien de l’oppidum romain, pas davantage du château-fort du haut Moyen-âge, fait de palissades et de tours précaires. La forteresse qui couronne la ville aujourd’hui est un ensemble d’ouvrages d’époques très diverses, fruit de modernisations et de reprises successives.

Le rempart supérieur, ou chemin de ronde, ponctué d’un puissant donjon, date du XIIIe, voire du XIIe siècle. Deux autres tours s’y élevaient, arasée pour l’une (à l’ouest), abaissée pour l’autre.

A cette ligne de couronnement, on a adapté, au XVIe siècle – après les dommages des guerres de Religion – au nord et au sud, un étagement d’ouvrages bastionnés auquel venait s’attacher le rempart enserrant la cité depuis le XIVe siècle.

La face sud comporte quatre enceintes fermées de portes bien défendues, pour certaines, par des pont-levis. La face nord, que Vauban (1633-1707) appellera “l’Hiver” pour sa froidure, n’en compte que trois, très remaniées au XIXe siècle.

Ces ouvrages, attribués sans raison à Jean Errard (ingénieur des fortifications de Picardie et d’Ile de France), sont plus sûrement l’œuvre de Jehan Sarrazin, ingénieur du roi dans la deuxième moitié du XVIe siècle.

 

En 1692, Vauban, après l’invasion de la haute vallée de la Durance par le duc de Savoie Victor Amédée II (1675-1730), conçut pour Sisteron un vaste plan de défense intéressant la ville et la forteresse. De l’ambitieux projet, faute d’argent, seuls la poudrière et un puits (au nord) furent réalisés.

 

De 1842 à 1860 – la Savoie et le Comté de Nice ne sont pas encore français – d’ultimes travaux tendent à mettre à jour la Citadelle. Se référant aux recommandations de Vauban, on relève les courtines, on ouvre les deux portes charretières de la face sud.

Au nord, la deuxième enceinte est remaniée et une citerne aménagée pour recueillir les eaux pluviales. Des casemates s’élèvent, protégées d’escarpes. On creuse l’escalier souterrain reliant la forteresse à la porte nord de la ville.

 

À partir de 1863, seuls des crédits d’entretien sont alloués. La Citadelle a perdu sa valeur de fortification avec l’apparition de l’artillerie rayée permettant des tirs à très longues portée et, en 1894, c’est le déclassement militaire de la place-forte. La Citadelle devient centre de détention pour les prisonniers allemands pendant la Première guerre mondiale.

 

Elle est classée monument historique en 1925 et rachetée par la Ville en 1928.

Un théâtre de verdure y est crée. Il accueille un festival de théâtre, un des premiers de France. Une nouvelle vie commence…

 

En 1940, elle est réquisitionnée et devient « centre de séjour surveillé », des bâtiments provisoires y sont érigés.

En août 1944, le bombardement de la Ville lui cause d’effroyables blessures que, depuis 1956, l’association Arts, Théâtre, Monuments (ATM) panse peu à peu avec le produit des entrées.

Texte P. Colomb et E. Robert

 

Quelques dates repères :

  • 1209 : Château des Comtes de Provence, elle protège le Comté face aux turbulents dauphins. C’est la poterne de l’État provençal.

 

  • XIVe siècle : Elle défend la ville menacée par des bandes armées refluant du royaume
    de France.

 

  • 1516 : François Ier la visite.
    Bayard y tient garnison.

 

  • 1562 : Les guerres de religion s’allument en Provence. Elle est l’enjeu de tous les partis. Refuge des protestants, les catholiques l’assiègent deux fois.

 

  • 1589 : Les grands travaux commencent à l’avènement d’Henri IV. C’est la première adjudication à deux entrepreneurs du Val d’Aoste. En 1611 le plan général de la Citadelle est en place.

 

  • 1639 : Richelieu enferme dans le cachot du donjon le prince Jean Casimir Vasa, futur roi de Pologne, qui avait comploté avec l’Espagne contre la France.

 

  • 1692 : Après l’invasion de la Haute-Durance par le duc de Savoie (Victor Amédée II), Vauban la «mesure».
    De son projet, on ne réalise que la poudrière et un puits.

 

  • 5 mars 1815 : Elle inquiète Napoléon au retour de l’île d’Elbe. Elle pouvait l’arrêter, briser l’épopée. Privés de poudre, ses 23 canons laissent passer l’empereur et ses 1 200 soldats.

 

  • Juillet 1944 : La Résistance libère les prisonniers politiques qui y étaient enfermés.

 

  • 15 août 1944: La Citadelle est gravement endommagée au cours du bombardement de la ville par les forces alliées.

 

  • 1956 : Une association (ATM) prend en main sa restauration sous l’égide de la Ville et des Monuments Historiques.

 

Architecture

 

Le chemin de Ronde

 

Grande courtine sur l’arête rocheuse, le chemin de ronde formait le front nord de l’enceinte de ville au Moyen-âge. Il fut incorporé à la Citadelle dès sa construction au XVIe s. puis élargi à la fin du XVIIe s. sur une série de contreforts en arcades, donnant à la Citadelle sa physionomie caractéristique.

 

La poudrière

 

Construite sur les plans de Vauban après sa visite de la Citadelle en 1692, elle est, avec le puits, la seule réalisation de son ambitieux projet. Plus petite que les magasins à poudre type, elle est dépourvue de contreforts latéraux et abrite deux magnifiques salles voûtées superposées. Des évents en chicane en permettent l’aération. Récemment restaurée, la Poudrière est désormais ouverte au public.

 

Le donjon

 

Tour beffroi, dite « Tour de l’horloge », elle abritait au XVe s. la cloche et l’horloge municipales. L’horloge mise en place en 1402 marquait 24 heures. Elle fut remplacée au XVIe s. par un cadran de 12 heures. Réaménagée comme bâtiment militaire au début du XVIIe s., la tour sembla réservée à un usage carcéral. Le prince Jean Casimir Vasa, futur roi de Pologne, y fut incarcéré sur ordre de Richelieu de février à août 1639. Son cachot est aujourd’hui reconstitué.

 

Le théâtre de verdure

 

Créé en 1928, le théâtre de verdure (1500 places) s’inscrit dans l’étagement des bastions de la face nord de la Citadelle. En toile de fond l’imposant rempart dominé par son donjon. Un décor grandiose qui, chaque été, accueille les plus grands noms de la musique, de la danse et du théâtre lors du festival des Nuits de la Citadelle, l’un des plus anciens festivals de France.

 

La chapelle

 

Elle est édifiée, au XVe siècle, sur une terrasse portée par des arcades reposant sur de puissants piliers. Son vaisseau de deux travées ouvre sur un chœur inondé de la lumière de sept fenêtres. C’est le beau gothique finissant dont les nervures s’ornent d’un méplat.

Très tôt, la chapelle a perdu sa fonction cultuelle. Au XVIIe s. elle s’appelle donjon, est coupée de planchers et sert de logement au lieutenant du roi. Plus tard, elle sera utilisée comme casernement puis deviendra prison.

Restaurée vers 1935, elle est aux trois-quarts détruite lors du bombardement d’août 1944. Sa reconstruction n’intervient qu’en 1970, sous la pression des restaurations conduites par ATM.

En 1980, Notre-Dame du Château a retrouvé une éclatante parure de vitraux due au maître-verrier Claude Courageux.

Elle abrite des expositions de prestige et une librairie d’ouvrages consacrés à la région.

Une messe y est célébrée tous les ans, le 14 août, à la mémoire des victimes des guerres.

 

L'échauguette du bastion de la Durance et sa dame

 

Cette magnifique échauguette, construite à la fin du XVIe s. se distingue des autres par son plan octogonal porté en encorbellement sur corbeaux. Elle commandait le glacis nord de la Citadelle. En 1853, une « Dame », ainsi nommée car impossible à « embrasser » (contourner), est venue compléter le système défensif du bastion.

 

L'escalier souterrain

 

Cet escalier, très impressionnant, a été creusé dans le rocher en 1840-45. Il permettait de relier la Citadelle à la porte nord de la ville, dite Porte du Dauphiné, détruite lors du bombardement d’août 1944. Il compte 258 marches et est percé de plusieurs cavernes de jour et de tir.

La guérite du diable

 

C’est la plus spectaculaire des guérites de la Citadelle. Telle une figure de proue en aplomb sur la Durance, elle apparaît au XIVe s. et est remaniée au XVIIe s. La légende veut que sa construction n’ait pu se faire qu’avec l’aide du diable en échange de l’âme du maçon.

 

 

Informations pratiques

 

Ouverture

 

La Citadelle est ouverte tous les jours, sans interruption, du 1er avril au 11 novembre
de 9 h à 18 h (avril), 18 h 30 (mai), 19 h (juin, septembre), 19 h 30 (juillet, août), 17h30 (octobre) et de 10h à 17h en novembre.
Une boutique vous accueille à la Chapelle Notre Dame du Château.
Parkings aux abords de la Citadelle.

Tarifs 2013

 

Adultes : 6,20 €

Enfants de 6 à 14 ans : 2,70 € (1,70 € à partir du 2e enfant)

Groupes à partir de 10 adultes : 5,20 €

Groupes scolaires : 3,00 €

Carte annuelle pour les habitants de Sisteron : 6,00 €

 

Contacts

 

La Citadelle est gérée par l’association Arts, Théâtre, Monuments (ATM).

ATM a une double activité :

- la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine monumental et artistique de Sisteron et en particulier la Citadelle, dont la restauration et la gestion lui ont été confiées par la Commune,

- l’organisation du festival des « Nuits de la Citadelle ».

 

Elle a pour :

Président d’honneur Fondateur : Pierre Colomb ( )

Présidente : Édith Robert

Vice-président : Jacques Sauvaire-Jourdan

Trésorier-Secrétaire : Jean-Louis Ré

Assistante de Direction : Félicia Osuna

Arts, Théâtre, Monuments

Pavillon A.T.M.

1, allée de Verdun - 04200 Sisteron
Tél. 04 92 61 06 00 (administration)
Tél. 04 92 61 27 57 (Citadelle)
Fax 04 92 61 29 54

contact@citadelledesisteron.fr

Citadelle
Tél. 04 92 61 27 57

Sources : //www.citadelledesisteron.fr

 

00 - img388.jpg
00 - img386.jpg
00 - img387.jpg


05/10/2013
0 Poster un commentaire