Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

04 - Colmars les Alpes


Fête Médiévale de Colmars les Alpes - Vidéo

Images de la fête médiévale de Colmars les Alpes le 11 août 2014

  • Musique

    • "Tri Martolod" de Dan Ar Braz, Gilles Servat, Alan Stivell, Tri Yann & Armens (iTunes)

 


11/11/2014
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Reportage Colmars les Alpes les escapades d'antan. - Vidéo


10/11/2014
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04 - Colmars les Alpes

Colmars les Alpes

 

Département des Alpes de Haute Provence 

Population : 400 h. 

Ses habitants sont appelés les Colmarsiens.

 

La commune est située au confluent du Verdon et de la Lance, à 1 250 m d’altitude.

 

Le site du bourg est un site inscrit.

 

Sur la D908 qui relie Saint André les Alpes à Barcelonnette


Colmars les Alpes est un superbe village de montagne des Alpes de Haute Provence situé dans la haute vallée du Verdon entre le Col d'Allos et Saint André les Alpes. Les paysages de montagnes boisées qui entourent Colmars sont magnifiques et de plus, sont souvent ensoleillés. 

De belles et longues promenades à pied ou à vélo vous permettront d'apprécier de plus près cette nature verdoyante et généreuse.Son passé tumultueux lui a laissé un patrimoine militaire impressionnant : le village est ceinturé par des remparts et gardé par deux forts.

 

Histoire :

 

Les comtes de Provence étaient les seigneurs de la communauté de Colmars ; ils lui accordent un consulat au XIIIe siècle. Au XIVe siècle, Colmars devient chef-lieu d’une viguerie. En 1390, Raymond de Turenne incendie la ville, qui se consume entièrement.

 

Lors des guerres de religion, la place est la cible de plusieurs attaques. Paulon de Mauvans, capitaine protestant, pille la ville en 1560. Un capitaine opérant pour son compte, Cartier, prend et rançonne la ville en 1583. Les Ligueurs la saccagent quelques années plus tard.

Le 8 août 1672, un incendie détruit entièrement le bourg. En 1690, un détachement piémontais assiège la place et incendie Villars.

Colmars est un centre de production d’une toile grossière, du genre du cadis et appelée cordeillat, la production s’exportait vers le Dauphiné et le Piémont. La ville est le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution.

 

En octobre 1790, alors que la crise frumentaire à l’origine de la Révolution persiste, le maire de la commune de Colmars vient à Villars y prendre du grain qu’il y stocke, pour le déplacer à Colmars. Les habitants de Villars s’y opposent, et seule l’intervention de la garnison de Colmars permet le transport. Cet accrochage, qui se double d’un second le 8 novembre débouche sur la scission en deux communes de Colmars et Villars-Colmars en mai 1792.

La société patriotique de la commune y est créée à l’été 1792, après une première tentative qui avait rencontrée l’hostilité de la municipalité au printemps.

 

La production textile reprend au XIXe, dans des fabriques inspirées de la fabrique Honnorat de Saint-André-de-Méouilles. Ces deux fabriques emploient jusqu’à 25 ouvriers (1868), et l’une d’elles se maintient jusqu’en 1926.

 

En 1921, la place forte de Colmars est déclassée.

 

Agriculture et notamment l’élevage de bétail permettent l’existence de neuf établissement agricoles.

 

Colmars était à la fin du XIV° siècle ville frontière avec le territoire du Duc de Savoie, cette situation lui imposait un système de protection pour faire face aux agresseurs. Sa vocation défensive fut donc renforcée au fil des siècles suite à de nombreuses guerres et incendies. C'est au XVII° siècle que Colmars sera doté d'un système de fortifications bien développé et qui lui donne son allure actuelle. 

En visitant Colmars les Alpes, vous croiserez au hasard de ses petites rues, quelques belles maisons anciennes, de jolies petites places ornées de fontaines qui donnent beaucoup de cachet au village. Vous comprendrez ainsi pourquoi Colmars fait partie des "villages et cités de caractère".

Vous êtes ici à deux pas du Parc National du Mercantour et du Parc Régional du Verdon, les champs de lavande et le canyon du Verdon ne sont pas loin...vous aurez vraiment l'embarras du choix pour choisir vos ballades et en hiver vous pourrez faire du ski de fond sur le domaine de Ratery.

 

A voir, à visiter : 

Les vieux ponts, le Vieux pont (au sud, à quelques mètres du pont plus moderne) et le Pont Haut (au nord) sont classés.

 

Le pont Haut : long de 17,1 m et large de 2,8 m, il repose sur une arche de 6 m de portée, avec une hauteur sous clef de 17 m. Il est doté d’une trompe d'élargissement rive gauche du Verdon, et on voit les trous de boulin ménagés pour soutenir le cintre lors de la construction. Il est établi au XVIIe ou au début du XVIIIe siècle pour faire passer la route sur l’adret, moins sensible aux gelées et aux crues. Il est classé monument historique.

 

Le pont Saint-Roch, Vieux Pont ou pont Bas : construit en aval de Colmars, il fait 22,5 m de long pour une largeur de 2,5 m. L’arche segmentaire mesure 11 m de long et la hauteur du pont est de 7,4 m. Là aussi, les trous de boulin sont visibles. Des demi-arcs de décharge ont été ajoutés lors d’une restauration. Sa date de construction est incertaine, mais il est désaffecté en 1894 et classé monument historique en 1927.

 

Le pont Misson sur la rivière de la Lance est signalé dans D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours.

 

Architecture militaire :

 

La construction d’une place forte se justifie par la présence de la frontière avec l’Ubaye à quelques kilomètres au nord de Colmars, Allos relevant alors du duché de Savoie. Colmars fait partie des places royales dès 1593 . Cependant, le col d'Allos n’est franchissable que quelques mois dans l’année, et uniquement par une troupe réduite, sans artillerie : aussi, la fortification de la ville n’a à faire face qu’à des assauts à l’échelle, repoussables par des feux de mousqueterie. C’est ce qui explique son aspect léger, voire peu solide, très éloigné de la massive fortification bastionnée construite par Vauban dans le nord et l’est de la France.

Le bourg est fortifié dès le Moyen Âge. Ses fortifications sont reconstruites après le passage de Raimond de Turenne (1390), puis reprises au XVIe siècle. Après l’attaque savoyarde de 1690 sur Saint-Vincent-les-Forts, Niquet propose des corrections. Les tours bastionnées sont construites à ce moment-là. Vauban fait un voyage dans les Alpes en 1693, mais ne visite pas la ville : il se contente de signer les plans qui lui sont proposés par ses subordonnés à Saint-Paul-de-Vence, commandant les deux redoutes appelées "forts". Ces redoutes et améliorations sont construites par Niquet. Il visite par contre la place en 1700, pour inspecter les travaux qu’il avait commandé, et y trouve de nombreux défauts, qui n’ont pas été corrigés selon ses instructions. En effet, en 1713, le traité d'Utrecht rattache l’Ubaye à la France, et Colmars devient alors une place de seconde ligne, puis de troisième ligne après le rattachement de Nice en 1860.

 

L’enceinte urbaine :

 

L’enceinte fortifiée trouve son origine au Moyen Âge : les murailles sont en partie du XIIe siècle, en partie du XIVe siècle (pour Henri Ribière), ou seulement du XIVe siècle (pour la DRAC). Raymond Collier, qui ne tient compte que des améliorations les plus récentes, la date de la fin du XVIIe siècle. Des travaux y ont été fait sous François Ier ; malgré ceux-ci, la ville n’est à l’abri que des coups de main et des attaques surprises. Elle est défendue par cinq tours bastionnées et deux tours carrées.

Les deux tours carrées, Gravier et Claran, datent, au plus tôt du XIVe, au plus tard du XVIe siècle. La tour Saint-Joseph, rectangulaire, a été construite entre 1691 et 1692, d'après les projets de l'ingénieur Niquet datés d’octobre 1690. Les quatre tours restantes, du Clocher, du Verdon, Dauphine et Garcin, sont de forme pentagonale et dites bastionnées. Conçues par Niquet en 1691, elles avaient déjà été modifiées sous François Ier. Les murs de toutes ces tours ont 80 cm d’épaisseur, et sont donc uniquement des défenses contre le feu de mousqueterie : elles ne peuvent résister ni à l’artillerie névro-balistique (catapultes), ni aux canons.

À l’origine, l’enceinte n’a que trois portes. Au sud, la porte Saint-Pierre, puis la porte de France dont le nom a varié depuis le XIVe siècle : porte de l'Ayguière, puis Basse aux XVIe et XVIIe siècles ; au nord, la porte Saint-Martin devenue de Savoie à la fin du XVIIe siècle. Les deux premières sont défendue par une barbacane pentagonale, et par deux tours. Ces barbacanes datent du règne de François Ier. La porte de Savoie est en outre dotée d’une bretèche. La porte Saint-Pierre est située au sud de l'enceinte, au quartier des moulins du Plan-Estel, proche du Verdon : son linteau est encore visible dans la muraille. Elle mettait en communication les moulins et le quartier des Granges ou de la Citadelle (actuellement le Barry). La porte Saint-Pierre est attestée dans les cadastres de 1645, puis de 1663 et de 1674. Dans le cadastre de 1645, il existe une "rue de la Porte Basse à la Porte Saint-Pierre" qui correspond à l'actuelle rue Saint-Pierre. Cette porte n'est plus mentionnée dans le cadastre de 1714 : elle semble avoir été murée lors des réparations aux murailles durant l'été et l'automne 169. Deux autres portes ont été ouvertes au XXe siècle : la porte de la Lance et celle du Barry.

Toute l’enceinte n’est équipée que pour résister au feu de mousqueterie, et mal pourvue en postes d’artillerie. Les forts de Savoie (au nord) et de France (au sud) constituent des défenses avancées, mais seul le fort de Savoie est équipé pour accueillir de l’artillerie.

L’enceinte et les forts sont classés monuments historiques.

 

Fort de Savoie :

 

Le fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis fort Desaix (1887), est dû à Richerand, qui dessine les plans, et en dirige l’exécution de 1693 à 1695. L’ancienne église collégiale qui se trouvait sur son emplacement est abattue.

Il est renforcé d’échauguettes, pont-levis, d’un haha (élément de fortification) et de casemates au début du XIXe siècle. Son plan est trapézoïdal ; du côté de la ville, un avant-fort et une tour à canons ronde le renforcent (mais la tour à canon n’a jamais été dotée de système d’évacuation des fumées). Enfin, une communication semi-enterrée et en zigzags relie le fort à la ville. Il possède les seuls logements construits pour la troupe de toute la place : ils ne servaient cependant qu’en cas de siège et en temps de paix, pour abriter la garde tournante. Le reste de la garnison logeait chez l’habitant. Les dortoirs sont équipés de cheminées de ventilation.

Il sert actuellement de salle de spectacles et d’exposition.

 

Fort de France :

 

Le fort Sud, ou du Calvaire, puis de France, puis Soult (1887), est construit à la même époque que le fort de Savoie, également par Richerand. Il est doté de locaux de réserve enterrés (dont une poudrière), une citerne et une caserne. L’enceinte carrée a 25 m de côté, avec des murs épais de quatre mètres à la base. Les fossés qui l’entourent ont 7 m de large mais moins d’un mètre de profondeur. La terrasse offre un espace restreint pour la manœuvre des canons ; pour rendre les artilleurs invisibles aux vues d’ennemis placés sur les hauteurs voisines, des parapets en pierre sèche sont construits. Il dispose également d’une poudrière et d’une citerne voûtée, ce qui lui donne une certaine autonomie vis-à-vis du corps de place.

Diverses améliorations lui ont été apportées au XIXe siècle : le parapet crénelé est créé en 1827 ; les deux courettes latérales ont été couvertes afin d’aménager deux chambres, pour l’officier et les hommes de troupe.

Il a conservé sa double caponnière (passage de trois mètres de largeur en moyenne, situé au fond du fossé et bordé, à droite et à gauche, d'un parapet en terre ou en maçonnerie de trois mètres de relief) d’accès construite en 1693-95.

Une première restauration, après défrichage et déblaiement, a eu lieu en 1980 par Etudes et Chantiers.

 

Autres installations militaires :

 

L’arsenal est construit dans la première moitié du XIXe siècle. L’ancien hôpital des Bourgeois, à trois étages et datant du XVIIIe siècle, est transformé en caserne au XIXe siècle et appelé depuis caserne Gassendi.

 

Art religieux :

 

L’église est entièrement reconstruite après l’incendie de 1672, entre 1681 et 1696. D’architecture gothique, ses quatre travées sont voûtées d’ogives. Son chœur est voûté d’ogives. Elle n’a qu’un seul collatéral : il est simplement voûté d’arêtes, et la séparation d’avec la nef se fait avec des arches en plein cintre. L’église est imbriquée dans l’enceinte, et le clocher est construit dans un bastion, sa toiture est faite de tuiles multicolores. Son classement comme monument historique a été annulé. La chapelle de la Vierge accolée est l’ancienne chapelle des pénitents blancs.

Plusieurs éléments de son mobilier ont fait l’objet d’un classement comme monument historiques au titre objet:

Le retable du rosaire, du XVIIe siècle, le retable des Ames du Purgatoire, daté des années 1740, classé, le plat de quête, en cuivre, date du XVIe siècle, l’ostensoir en argent date du XVIIe siècle, il est fabriqué à Aix. Dans la chapelle de la Vierge, le retable de la Nativité, peint en 1678.

 

Autres lieux :

 

La cascade de la Lance est un site classé (20 mn à pied).

 

Divers :

 

Sur la porte de France, se trouve un cadran solaire aux couleurs et à l’aspect militaire, face au sud.

Sur la place du presbytère, le cadran date de 1893, époque tardive pour un cadran (l’heure légale datant de 1881 en France).

Raymond Collier précise sa devise : "Si sol deficit, respicit me nemo" (Si le soleil fait défaut, nul ne me regarde...).

 

Villes et Villages voisins :

Allos , Beauvezer, Castellet-lès-Sausses, Villars-Colmars, Saint-Martin-d'Entraunes, Entraunes, Thorame-Haute.

 

Sommets et cols :

 

La Grande Tour (2 745 m), Tête de l'Encombrette (2 681 m), Tête de Valplane (2 624 m), Le Laupon (2 432 m), Autapie (2 424 m), Roche Cline (2 415  m, en forme de pyramide), Col des Champs (2 045 m).

 

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Colmars les Alpes

 

Village de montagne bordé par les eaux tumultueuses du Verdon, Colmars se caractérise surtout par sa belle architecture militaire classique. Il la doit à son rôle de clef de voûte du système défensif français à l’époque où la frontière était à deux pas du village.

 

Au Moyen-Âge, Colmars est une communauté prospère qui jouit d’un statut de franchise communale.

L’industrie drapière qui fera la renommée de la haute vallée du Verdon jusqu’à la fin du XIXème siècle est florissante.

La laine est fournie par les nombreux troupeaux ovins qui fréquentent les pâturages venant de Basse Provence par les « drailles » de transhumance.

 

En 1388, Allos et Barcelonnette passent à la Savoie et Colmars devient ville frontière. Elle est alors protégée par une première enceinte médiévale dont François 1er, lors de ses guerres contre Charles Quint, améliorera le système défensif.

C’est surtout à la fin du XIVème siècle que Colmars sera doté d’un ensemble de fortifications plus développé qui lui donnera son aspect actuel.

 

L’époque est alors troublée.

 

Avec l’adhésion Victor-Amédée à la ligue d’Augsbourg en 1690, c’est la guerre entre la France et la Savoie.

Louis XIV charge Vauban d’étudier un système de défense pour renforcer la frontière.

A Colmars, priorité est donnée aux deux redoutes destinées à surveiller les ponts :

au sud une simple redoute de plan carré le Fort de France

au nord le Fort de Savoie beaucoup plus vaste.

 

Quant à l’enceinte de Colmars, elle connaîtra quelques transformations vers 1691-1692 (construction de tours bastionnées), mais restera sans grands changements à partir du XVIIIème siècle.

A l’intérieur de l’enceinte, poudrière, place d’Armes, restes de tours crènelées, témoignent encore du passé militaire de Colmars.

La vie cependant ne se résumait pas à la défense des frontières : depuis le Moyen-Âge, tout un peuple paysans, de bergers , d’artisans et de commerçants vivaient dans les murs, marquant de ses activités quotidiennes l’architecture de la ville : maisons en hauteur (trois ou quatre étages), toitures en bardeaux de mélèzes, rues pavées de galets du Verdon.

Aujourd’hui Colmars est une cité touristique qui accueille été comme hiver les amoureux de la montagne et de la nature.

 

La vie religieuse intense de la cité a aussi laissé de nombreux témoignages d’un grand intérêt : le joli campanile de ferronnerie de la Chapelle notre Dame des Grâces, surmontant un clocheton de tuiles vernissées nous rappelle que Colmars, village montagnard appartient bien à la Provence.

 

Curiosités architecturales et naturelles

 

Remparts :

 

Visite de la Maison musée du Chemin de Ronde (tous les jours en été sauf mardi et vendredi matin et vacances scolaires.

Visite commentée du fort de Savoie les lundi et samedi en juillet et août, sur rendez-vous les autres mois, pour les groupes.

Fort de France, église Saint-Martin (retables du XVIIème siècle), Chapelle Saint-Joseph.

 

Le parcours « La mémoire des rues » constitué de panneaux de lave émaillée révèle la richesse des traditions et coutumes ;

 

Nombreuses randonnées dans le cœur du Parc national du Mercantour et en zone d’adhésion.

 

Site d’activités de pleine nature à Ratery (VTT, ski de fond, raquettes) ;

 

Le sentier d’interprétation « sur les traces du soldat Carlon », au départ de l’office de tourisme permet de découvrir le patrimoine architectural et environnemental de Colmars. 1h45 de marche.

 

Manifestations à Colmars-les-Alpes

 

- Fête patronale de Saint-Jean-Baptiste les 23, 24 et 25 juin.

- Musiques et Voix du Sud la troisième semaine de juillet.

- Festival folklorique International (dernière semaine de Juillet).

- Fête le 8 Août.

- Fête médiévale le deuxième dimanche d’août et samedi précédent.

- Festival du livre le deuxième week-end de septembre.

- Oralies de Haute-Provence (Octobre).

- Journée pastorale en octobre.

- Les escapades d’automne le premier week-end des vacances de la Toussaint.

 

Contacts :

 

Office de tourisme de Colmars-les-Alpes
Tél. : 04 92 83 41 92
E-mail : accueil@colmars-les-alpes.fr
Site internet : www.colmars-les-alpes.fr

 

Mairie de Colmars-les-Alpes
Tél. : 04 92 83 43 21
E-mail : colmarslesalpes.mairie@wanadoo.fr

 


17/08/2013
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