Ubaye04 - Pour le plaisir des yeux

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04 - Banon


Banon - Alpes de Haute Provence

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17/05/2015
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2013-11-14 - Banon 04

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Banon

 

Banon est un village des Alpes-de-Haute-Provence, à flanc de montagne qui surplombe une vallée. Le ciel y est d'un bleu éclatant, le soleil brille 300 jours par an. Le climat est sec, idéal pour se sentir bien.

 

La réputation du village de Banon est due à la beauté des paysages, en été surtout avec les champs de lavande d'un bleu violet qui s'étendent sur de vastes domaines, et à son fromage communément appelé le Banon. Vous trouverez sur ce site quelques caractéristiques de ce produit dont l'origine du lait provient uniquement de chèvres.

 

Pour venir à Banon par la route :

 

  - En venant du Nord :

Autouroute A7, sortie Avignon SudN100 direction Apt, à Apt D22 puis D51 jusqu'à Banon.

 

 - En venant du Sud :

Autoroute A51 (Aix en Provence), sortie 19 "La Brillanne",N100 direction Forcalquier, à Forcalquier D950 jusqu'à Banon.

 

Le climat de Banon, un climat exceptionnel !

 

Banon jouit d'un climat tempéré et sec.

En été, la température moyenne de midi est de 27° et en hiver de 10°.

 

Les vents :

 

- Le mistral est le vent dominant. Sa durée est très variable (de 3 jours jusqu'à 8 jours consécutifs). 
Toujours froid même en été, il apporte de la sécheresse et de quelques méfaits (dégâts matériels parfois).

 

- Le "marin" sévit rarement. Doux, il amène la pluie. Il est de courte durée.

 

- On qualifie de "montagnièro" un vent très froid et sec redouté par les cultivateurs.

 

Autrefois les vents jouaient à Banon un grand rôle dans la marche des moulins à vent. Ils étaient caractérisés par quatre grandes ailes garnies de toile. 
Un lieu tout près du village témoigne de cette activité : les ruines du lieu-dit "Moulin à vent".

 

 La pluie :

 

Il pleut en moyenne 60 jours par an. Les pluies se concentrent en automne et en avril. Elles se font rares en juillet et en août. Aux dégâts matériels causés par la sécheresse, s'ajoutent ceux créés par les orages de grêle.

 

Vieux village de Banon.

 

Le village médiéval de Banon, situé au sommet du bourg, est délimité par les vestiges des remparts de l'ancien château.

Le portail à mâchicoulis, du XIVème siècle, en constitue l'accès principal (pour les piétons). Les remparts, dont on peut admirer un bel échantillon entre le portail et la tour carrée, avaient 800 mètres de pourtour, un mètre d'épaisseur et dix mètres de haut.

C'est sur ces remparts qu'ont été construites les maisons de la rue des Arcades. Dans l'une d'elle, J.F. Palhier, député du département du "Conseil des Cinq Cents" de la Révolution, a abrité la fuite de Robespierre le jeune et de Ricord en août 1793. Des façades d'échoppes moyenâgeuses subsistent par endroit..

 

Au point le plus élevé du village, près de l'ancien Hôtel-Dieu et contre l'église désaffectée, à l'emplacement d'un monticule, existait déjà au début du XIIème siècle un château fort appartenant aux Simiane, seigneur de Banon. Ce château fut remanié au XIIIème siècle et remplacé au XVIIIème siècle par un château assez modeste qui sera incendié à la Révolution, obligeant Alexandre de Tournon-Simiane, son dernier propriétaire, à s'enfuir. On raconte qu'il partit par le sentier de la source des Brieux et qu'en se retournant une dernière fois avant de perdre Banon de vue, il ne vit qu'un amas de bois et de pierres. Remaniée à maintes reprises, l'église attenante aurait été partiellement reconstruite sur les restes de la chapelle du château.

 

Selon un plan de Banon érigé en 1782, l'ancien Hôtel-Dieu était alors constitué de deux blocs de trois et quatre maisons, dont l'hôpital et le four banal du village. Il fut créé en 1830 sous le nom d'"Hôtel-Dieu de l'Immaculée Conception", sa partie sud réservée aux religieuses étant appelée "Maison des Soeurs". Il fonctionna un peu moins de cent ans et fut ensuite remplacé en bas du village par un nouvel hôpital/hospice construit grâce à la générosité de Dieudonné Collomp dont il porte le nom. L'hôtel-Dieu fut utilisé pendant la dernière guerre pour héberger des réfugiés chassés de leurs maisons par la guerre 1939-1945.

 

Ce village a subi diverses attaques dont notamment celle de Raimon de Turenne au XIVème siècle qui occupa le château, puis un siège conduit par le seigneur de Montbrun, et, en l'an 7 de la Révolution, les massacres commis par des bandes organisées de brigands.

 

Sources :

http://www.village-banon.fr

 

 

 

 

 

 

 

Champignons comestibles que l'on trouve autour de Banon...

Boletus_aereus - Bolet tête-de-nègre.JPGBoletus aereus - Bolet tête-de-nègre

 

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Cantharellus cibarius - Chanterelle


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Amanite des Césars ou Oronge


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Lactarius Deliciosus - Lactaire délicieux (pinin)

 

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Lactarius sanguifluus - Lactaire sanguin (sanguin)


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Tricholoma terreum - Grisets du Ventoux

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Le Banon... une tradition ancestrale.

 

 

 

Dans la région de Banon, les paysans avaient pour tradition de reporter le surplus de fromages, la principale source de protéine pour l'hiver, en les conservant pliés dans des feuilles de châtaigniers.

 

 

 

Le ramassage des feuilles, qui doivent être récoltées brunes, se fait en automne lors de leur chute. Elles sont ramassées par des équipes de saisonniers sur le plateau d'Albion, dans les Cévennes, en Corse et en Ardèche. La Fromagerie de Banon (60 % de la production) consomme, à elle seule, 5 millions de feuilles par an, soit l'équivalent de 5 semi-remorques.

 

 

 

Une soixantaine de petits producteurs dont la Fromagerie de Banon fournit à peine 50 tonnes par an sur le marché, ce qui est nettement insuffisant à la demande actuelle et à celle qui peut être raisonnablement prévue pour le futur, alors que des demandes de consommateurs se font déjà d'Angleterre, d'Allemagne, d'Italie et même du Japon.

 

 

 

Le Banon est une AOC depuis 2003.

 

 

 

En 2003, L'INAO a donné son accord pour protéger le Banon par une AOC. C'est le premier fromage de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à obtenir une AOC. Cette reconnaissance concerne 111 communes des Alpes-de-Haute-Provence, 33 communes des Hautes-Alpes, 21 communes de la Drôme et 14 communes du Vaucluse, soit un total de 179 communes pour la production du lait et la fabrication.

 

 

 

La fabrication du Banon est faite selon d'anciennes recettes élaborées dans les fermes de Haute Provence. C'est la technique du caillé doux, imposé par le climat chaud, qui donne toute la douceur à la pâte..

 

 

 

Après une période d'affinage, le fromage de chèvre est plié dans les feuilles de châtaigniers. Il y développera les arômes bien spécifiques au Banon, fruit d'une alchimie entre la fermentation caillé doux et la migration des tanins de la feuille des châtaigniers vers le fromage.
C'est un fromage rond pesant environ 100g.

 

Les vins blancs vifs et fruités ou rouges jeunes du Sud Est s'accordent avec un Banon peu affiné.
Avec un Banon plus mûr, on préfèrera un Muscat Beaume de Venise ou un Rasteau doré.

 

 

 

 

 

La lavande

 

 

 

De l’italien « lavanda » (latin : lavare : laver) se rencontre dès le XIIIe siècle en français
Image séduisante et symbole de la Haute Provence, image des bienfaits de la nature, de contemplation pour l’âme d’artiste présente en chacun...
Jusqu’en 1900 il n’y a pas de paysage à damiers, on cueille la lavande qui pousse à l’état sauvage, c’est peu à peu, alors que le passage des troupeaux favorise le développement naturel de celle-ci , que l’activité d’appoint de cueillette pour bergers et paysans s’organise vers la culture.

Au cours des années 1960, en raison de la mécanisation de l’agriculture, le paysage se met à offrir le spectacle de champs géométriques et contrastés.
La distillation, quant à elle, passe des alambics (le peirou) transportés à dos d’homme ou d’âne ,à l’implantation de distilleries modernes où s’activent des professionnels qui ne sont plus, automatiquement, cultivateurs eux-mêmes.

Aujourd’hui la mécanisation permet de récolter les plantes directement dans une remorque container qui est raccordée, arrivée à la distillerie, à l’alimentation en vapeur et au réfrigérant, comme une cuve de distillation (essentiellement sur les grands domaines de lavandin).

 

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Fromage "le Banon"

 

Présentation

 

Présenté dans son écrin de feuilles, le Banon se révèle de couleur crème ou mordorée et offre une pâte onctueuse à cœur délivrant au palais toutes les saveurs des parcours et sous-bois de la Haute-Provence. Mélange de douceurs et de saveurs fortes, le Banon à un goût unique qui en fait un fromage de caractère. 

Exclusivement au lait cru et entier de chèvre, le Banon, est affiné dans des feuilles de châtaigniers brunes, liées par un brin de raphia naturel.
Facilement repérable par son logo d'identification, le Banon bénéficie de l'appellation d'Origine Contrôlée depuis le 23 juillet 2003.

 

Le Banon se présente sous la forme d'un palet de 7,5 à 8,5 cm de diamètre et d'environ 2 à 3 cm de hauteur, pour un poids moyen de 100 g (+/- 10 g). Il est enveloppé dans des feuilles de châtaigniers brunes liées par un brin de raphia naturel composant 6 à 12 rayons.
C'est la première AOC fromagère de la région PACA, véritable ambassadeur de tous les fromages régionaux. Cette reconnaissance en AOC est le fruit d'un travail de plus de 10 ans de toute la profession.

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Zone de Production

 

 

Sous influence climatique méditerranéenne, c'est un secteur de moyenne montagne sèche avec des paysages composés de collines et de plateaux. Les sols y sont peu fertiles, essentiellement calcaires, qui le plus souvent affleurent et ne retiennent pas l'eau. La végétation y est composée principalement de garrigues très prisées par les chèvres.

 

Les conditions naturelles de cette région (climat - sols - végétation) sont idéales pour le développement d'une activité pastorale basée sur de petits troupeaux de chèvres élevés en liberté.

 

La zone d'appellation compte 31 cantons, 179 communes réparties sur les 4 départements : Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Vaucluse, Drôme. Cette aire correspond à une zone homogène par ses caractéristiques pédo-climatiques et humaines.

 

La production du lait, la fabrication, et l'affinage des fromages sont effectués exclusivement dans l'aire d'appellation dans le respect des traditions. 

 

Les sols

 

Les formations géologiques qui constituent le substratum sont essentiellement composés de calcaires, portés à une altitude assez élevée par le jeu de la structuration régionale, le plus souvent karstifiés.
Très perméables ces sols ont une excellente aptitude à l'absorption de la totalité de la pluie efficace. 
Les sols sont donc à faible potentiel agronomique (peu profonds et secs) ce qui a conduit les paysans de Haute-Provence a tirer le meilleur profit des maigres ressources naturelles environnantes grâce aux chèvres et à la fabrication fromagère.

  

La végétation

 

Sur le territoire du Banon alternent :

 

Des étendues de landes à taillis et buissons dispersés composés de genêts épineux, aubépines, prunelliers, cistes, genévriers, aphylantes de Montpellier, thym, sarriette ...

 

Un couvert forestier plus ou moins dense (chênes blancs, chênes verts, pins d'Alep...) et le châtaignier implanté vers 1860 dans les zones décalcifiées,

 

Des surfaces herbeuses semées de bosquets d'arbres clairsemés,

 

Des zones de polyculture.

 

Le couvert végétal de la zone d'appellation du Banon correspond donc typiquement à celle des aires de parcours méditerranéennes appréciés des troupeaux de caprins. Il s'agit là d'un facteur éminemment favorable au pastoralisme et à l'élevage caprin.

 

Le climat

 

C'est un pays sous influence climatique méditerranéenne. L'absence d'eau représente une règle générale dans toute cette région. Les eaux souterraines sont enfouies à grande profondeur et les eaux superficielles soumises à l'existence de précipitations exceptionnelles et très irrégulières, concentrées principalement en automne et au printemps, avec un déficit hydrique estival. 
Il existe une forte amplitude thermique due à des influences à la fois méditerranéennes et montagnardes. S'ajoute à cet écart de températures une graduation thermique liée au gradient altitudinal.

Les vents dominants sont froids et secs, soufflant du Nord ou du Nord Ouest (mistral).


C'est donc un climat provençal de moyenne altitude, sec et ensoleillé.
Les terres d'élection du Banon sont donc caractérisées par des sols maigres, supportant soit une végétation forestière de faible densité à pins d'Alep, chênes, genêts, buis et plantes odorantes, soit des landes à bosquets et buissons, offrant des espaces de liberté favorables au parcours des troupeaux.

  

L'élevage

 

Au cœur de la Haute-Provence, les troupeaux de chèvres en liberté, trouvent l'essentiel de leur alimentation sur les collines. Ils donnent un lait riche et parfumé, que les producteurs, tenants de la tradition, transforment en un subtil Banon, crémeux à cœur.

 

L'élevage caprin sur la zone est extensif, valorisant la richesse et la diversité des ressources du terroir, avec un réel ancrage culturel et social. Le pâturage sur les prairies et parcours, dont la flore est caractéristique de la zone, contribue à la caractérisation du lait et donc à la typicité du Banon. 

  

Pour l'éleveur les surfaces pastorales et fourragères sont la base de l'alimentation des chèvres. Elles sont intégrées dans la stratégie alimentaire du troupeau. Ainsi les éleveurs ont mis en place des systèmes de production combinant cette diversité de ressources naturelle pour gérer au mieux la régularité de la production laitière. 
Ce système se caractérise par une mise à l'herbe au printemps assez précoce sur les surfaces ou la pousse végétative est avancée (par exemple des prairies naturelles situées sur les adrets). Le pâturage s'accompagne d'une réduction voire d'une suppression de la distribution de foin pour faire reposer l'alimentation sur le pâturage. Celui-ci combine trois types de ressources : des prairies naturelles, des bois et des légumineuses riches en azote. La plupart des éleveurs gardent leurs chèvres ce qui leur permet, en fonction de la prise d'alimentation en parcours et de l'avancée de la saison, de compléter par un pâturage sur des prairies de sain foin ou de luzerne.
Dans cette logique le maintien d'un niveau de production est conditionné en grande partie par la façon de combiner la diversité des ressources pâturables pour maintenir la régularité de l'alimentation.

  

La Chèvre Commune Provençale

  

La Chèvre Commune Provençale est une population traditionnelle dont le berceau d'origine se situe dans la «Provence des collines». Elle ne doit être confondue ni avec la chèvre du Rove qui est originaire de la Basse Provence, autour du delta du Rhône, ni avec la chèvre de la Roya, dans les Alpes Maritimes.
Sa grande variabilité génétique lui confère une adaptabilité et une rusticité remarquables. Cette chèvre est avant tout une laitière qui exprime particulièrement son potentiel sur les parcours méditerranéens à base de chêne blanc et d'aphylante de Montpellier.

 

Une double image paradoxale...

Animal nourricier, essentiel à l'économie familiale des fermes provençales, elle permettait de subvenir aux besoins en protéines animales des familles grâce à sa production de lait et de fromage. Le surplus était vendu sur les marchés locaux, ce qui constituait un apport de trésorerie non négligeable pour ces familles. 

Animal "destructeur", considéré comme l'ennemi de la forêt. Longtemps pourchassé par les pouvoirs publics pour son action néfaste sur l'environnement et son caractère indépendant et capricieux qui la rendait difficile à maîtriser.

Une population rustique et laitière adaptée aux parcours méditerranéens

La Chèvre Commune Provençale n'est pas une race mais une population, car elle n'a jamais été standardisée. On estime la pureté d'une chèvre Provençale avant tout grâce à son histoire et à ses origines. Il existe une grande diversité de phénotypes (aspects). Certains critères sont à rechercher (poils longs sur le dos et les cuisses, longues oreilles pédonculées, chanfrein droit ou busqué...) alors que d'autres trop caractéristiques d'autres races sont à exclure comme les cornes de Roves ou la robe chamoisée des Alpines ...

Comme tous les animaux rustiques, ces chèvres sont plutôt tardives, et la première lactation ne reflète pas toujours le potentiel réel de l'animal. Dans des conditions normales d'alimentation, la production moyenne d'une chèvre adulte est de 550 à 700 litres / an pour 

  

Pourquoi une AOC Banon ?

 

L'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) est une dénomination géographique servant à désigner un produit qui en est originaire et dont les qualités et les caractères sont dus exclusivement à ce lieu, comprenant les facteurs naturels et les facteurs humains.


Pour être reconnu en AOC, le produit, unique et fruit d'une expérience ancestrale, doit :

 

 Sauvegarder un patrimoine culturel et gastronomique,

 

Relocaliser dans son berceau d'origine le nom "Banon" et éviter l'évasion de la production vers d'autres régions,

 

Disposer d'un outil de développement essentiel pour le territoire et plus largement pour la filière fromagère régionale.

   

Les conditions de productions de l'AOC Banon ?

 

Les troupeaux de chèvres de races locales (Chèvres Commune Provençales, Roves, Alpines) doivent assurer une production moyenne limitée à 850 Kg de lait/chèvre/an.

 

L'apport de complément est nécessaire mais limité quotidiennement et annuellement. Ce complément est composé uniquement de fourrages secs de qualité (légumineuses, graminées...) provenant à plus de 70 % de l'aire géographique d'appellation et de céréales nobles (maïs, orge, blé...).

 

Ce système d'élevage agro-pastoral constitue un usage agricole qui participe pleinement à la typicité du produit et exige des éleveurs une parfaite connaissance de leur environnement naturel pour combiner, en fonction des saisons, la diversité des ressources naturelles dont il dispose.

 

1. TRANSFORMATION DU LAIT EN CAILLÉ

Le Banon est fabriqué exclusivement avec du lait de chèvre cru et entier. 
Après la traite le lait est mis à cailler (1 à 2 h) grâce à l'adjonction de présure. Tout traitement physique ou chimique est interdit à l'exception d'une filtration destinée à éliminer les impuretés macroscopiques et d'un réchauffage du lait pour l'emprésurage (température comprise entre 29°C et 35°C)..

 

2. ÉGOUTTAGE DU CAILLÉ

 

Le caillé est ensuite déposé, directement à la louche (moulage manuel) dans les moules. Le caillé s'égoutte durant 24 heures à 48 heures à 20°C. Durant cette phase il est régulièrement retourné.
Toute forme de moulage mécanique est interdite..

  

3. AFFINAGE

 

A l'issue de l'égouttage il est démoulé et salé. A ce stade c'est une Tome fraîche qui devra s'affiner entre 5 et 10 jours afin d'être apte au pliage. Puis la Tome sera "pliée" et l'affinage sous feuilles de châtaigniers durera au minimum 10 jours. Il y développera les arômes bien spécifiques au Banon..

 

4. ÉTIQUETAGE

 

Il aura donc fallu au minimum 15 jours d'affinage pour que le Banon puissent être dégusté. Chaque Banon devra ensuite, avant d'être commercialisé, être revêtu de l'étiquette spécifique garantissant un fromage produit dans le respect de la tradition..

  

Ces règles de production que se sont imposés les professionnels témoignent de la volonté très forte de maintenir un élevage extensif, respectueux des animaux, de l'environnement et de la fabrication traditionnelle du Banon.
Le Banon grâce à l'AOC pourra préserver toutes ses qualités intrinsèques, fruit d'une savante alchimie entre l'homme, la nature et l'animal.

  

Un Contrôle Qualité 

 

Chaque intervenant de la filière est soumis à un contrôle effectué par les agents de l'INAO autant en élevage qu'en atelier de fabrication. De plus, régulièrement, des commissions de dégustation contrôlent à l'aveugle la qualité des fromages (aspect, texture, flaveur, typicité) et rejettent tous les fromages n'ayant pas le niveau requis.

  

Sources :

 

http://www.banon-aoc.com

 

FROMAGERIE DE BANON

  

C'est au milieu d'un parc de chênes blancs, en plein cœur de la Haute-Provence que se situe, depuis 1958 la Fromagerie de Banon.

Notre entreprise artisanale, aux normes européennes, fabrique et commercialise le "Banon" fromage d'Appellation d'Origine Protégée ainsi qu'une large gamme de fromages de chèvres frais et affinés.

L'élaboration de nos fromages fait l'objet de soins attentifs et constants, préservant ainsi l'authenticité, le goût et la saveur des fromages d'antan pour le plus grand plaisir du consommateur d'aujourd'hui.

L'objectif principal de la Fromagerie de Banon est de faire connaître le Banon A.O.P. hors de son berceau d'origine. Ainsi, vous pouvez trouvez aujourd'hui le Banon AOP sur les étals des meilleurs crémiers de France, sur l'ensemble de la grande distribution ainsi qu'à l'étranger : Belgique, Allemagne, Japon...

Depuis avril 2007, l'Ecomusée de la Fromagerie de Banon vous fait découvrir la fabrication, vous initie au pliage du Banon et vous permet de déguster des fromages. Nous avons également un espace de vente.

La Fromagerie en quelques chiffres:


- 550000 Banons AOP produits par an,
- 900000 litres de lait récoltés par an,
- 5 millions de feuilles de châtaignier ramassées par an,
- 22 salariés,
- 17% du chiffre d'affaires à l'export et 40% avec la grande distribution en 2012.

Au pays de la lavande, du thym, de la sarriette et du romarin, au milieu des collines ensoleillées, si chères à Giono, les chèvres trouvent leur alimentation sur les parcours et prairies. Ces pratiques traditionnelles d'élevage, basées sur le pâturage, maintiennent au Banon AOP un lien étroit avec le terroir.

  

Sources :

 

http://www.fromagerie-banon.fr

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Librairie "Le Bleuet" à Banon :

 

Banon rime avec fromage de chèvres.

Mais pas seulement. Bien sûr, les villages voisins, Forcalquier, Apt et Manosque ont eux aussi leurs librairies.

Mais celle-ci est différente.

Dans ce village légèrement perché, aux pieds de la montagne de Lure et des champs de lavande, les amateurs d’éditions rares et de collections disparates sont ravis. Rencontre avec son créateur inspiré, Joël Gattefossé.

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Chaque lieu exceptionnel a une âme.

 

 

La librairie « Le Bleuet » à Banon possède sans doute celle de son fondateur, Joël Gattefossé. Quand on pousse la porte, bleue bien sûr, de cette ancienne maison aux volets bleus, on ne s’attend pas à découvrir ce dédale extraordinaire, fait de mille et un recoins, qui s’étend sur quatre niveaux et demi-niveaux. Ici le téléphone est interdit et le chuchotement souvent de mise.

 

Parsemé de tabourets et de tapis qui invitent à se poser, la librairie fourmille de livres neufs exposés du sol aux poutres en bois. Le regard est happé par des couvertures de livres jonchés sur les présentoirs disséminés ça et là mais aussi sur les marches des escaliers et les rebords des fenêtres, ou encore nichés sur le piano, la cuisinière ou la cheminée. « Ici, beaucoup de choses m’appartiennent, c’est 22 ans de mon histoire ! » s’exclame le libraire, de l’air de celui qui n’en revient toujours pas. « C’est un lieu très personnel que je mets à la disposition de la clientèle » poursuit-il, avenant et disponible.

  

Retrouvez ce lieu exceptionnel en images

  

Il est des endroits magiques où le temps s’arrête. Le Bleuet en est un. Un nom en forme de clin d’œil à son enfance où les champs de bleuets s’étalaient à sa hauteur d’enfant. Une fleur rare pour un lieu rare.  « On s’y perd tellement il y a de livres passionnants » s’enthousiasme Cécile qui découvre le Bleuet. Ici les amoureux des livres viennent souvent d’une centaine de kilomètres à la ronde mais aussi de plus loin, de Valence, de Nîmes, d’Annecy ou d’Italie et repartent rarement les mains vides ! A chaque auteur, on trouve quasiment tous ses titres.

 

A l’heure du monopole des Fnac et autres Amazon, l’exploit est à souligner. Livres rares ou épuisés, non réédités, peu connus, et qu’on ne trouve pas forcément ailleurs… L’année dernière, 170 000 livres se sont vendus avec un pic, dans ce village de mille habitants, allant jusqu’à mille livres par jour en juillet et août ! Curieux qui entrent par hasard ou connaisseurs qui font le détour. Tous viennent… et reviennent se perdre dans ce labyrinthe enchanté. « C’est devenu une habitude, explique Arlette, aixoise, j’emmène tous mes amis dans cette bibliothèque perdue dans ce petit village mais connue de toutes les nationalités. ». « J’aime les livres depuis que je suis tout petit » poursuit Joël Gattefossé.

  

Mille livres vendus chaque jour l'été

  

Cet autodidacte aime mélanger les auteurs pour les faire connaître à un public non averti. Brunelle, libraire depuis 4 ans au Bleuet précise qu’ici, elle peut « choisir les livres qu’on met en avant et qu’on recommande ». Après un deuil familial qui l’a fortement marqué à 38 ans, la perte de ses parents, il a décidé de tout quitter, son atelier de menuisier et l’Essonne dont il est originaire. Avec une idée en tête : acheter un local pour développer une librairie. En pensant sans doute à son père, imprimeur, qui aurait bien aimé « le voir faire autre chose ».

 

En 1990, le hasard le mène à Banon, dans ce monde rural qu’il affectionne tant puisqu’il en vient, où il trouve un local de 52 m² avec 77 ouvrages à la clef. En juin, le Bleuet est né. Suivent une dizaine d’années difficiles pendant lesquelles il s’accroche à son idée : « je voulais faire comprendre aux gens de la région et d’ailleurs que j’étais en train de monter une vraie librairie qui dispose d’un fonds assez extraordinaire, le tout dans un espace convivial ».

  

De 100m² à 5 000m² de rayonnage...

 

La presse se met à parler de ce lieu pas comme les autres, les rencontres et le bouche à oreilles font le reste. En 2001, les livres exposés et les livres en stocks débordent de partout. Il change de rue et s’installe dans sa librairie d’aujourd’hui. De 100 m² à l’ouverture, elle compte aujourd’hui 860 m² répartis sur quatre niveaux. Jonglant avec son précédent métier de menuisier-charpentier, qui le passionne toujours, il a lui-même façonné les 5 000 mètres de rayonnages en bois sur lesquels sont rangés les 190 000 livres en stocks que sa librairie possède à l’heure actuelle.

 

Avec 122 000 titres référencés dans quelques 300 thèmes (de la jeunesse à l’architecture verte en passant par la poésie, la littérature, la psychologie ou la cuisine), « il faudrait habiter dans votre librairie pour découvrir tous vos trésors », comme le souligne une passante conquise dans le livre d’or mis à disposition. A l’entrée, un arbre à livres, constitué d’une vingtaine de gros livres en bois, est posé à l’entrée. En haut, le livre ouvert est dédié à ses parents.

  

15 000 euros apportés par la Région sous forme de prêt

  

A l’intérieur de la librairie, au milieu du foisonnement de livres, on découvre un arbre à paroles avec des citations d’auteurs. La soixantaine tranquille, Joël Gattefossé embauche aujourd’hui 13 salariés en CDI, sans compter les renforts saisonniers l’été. Et il ne compte pas s’arrêter là. Le nouvel entrepôt de 1733 m² sur trois niveaux aux normes HQE (Haute qualité environnementale) à l’entrée du village, après treize mois de travaux réalisés par des entreprises locales a vu le jour.

 

Ce bâtiment en bois, doté d’une toiture végétalisée, de panneaux photovoltaïques et chauffé au bois, est dédié à la vente en ligne pour répondre à la demande de ses fidèles clients disséminés dans la région et au-delà et qui sont à la recherche d’un ouvrage introuvable. « Je n’avais pas envie de le faire ailleurs ni de créer des emplois ailleurs. Ça n’a pas été simple mais j’ai réussi malgré les avis de ceux qui me conseillaient de le faire dans une grande ville » ajoute-il dans un sourire, heureux d’avoir été au bout de son idée.

 

Après une étude de faisabilité, il met deux ans à réunir tous les financements pour un projet qui prévoit 4,5M€ d’investissements. En 2010, il obtient un Prêt régional de 150 000 € dans le cadre d’un Contrat de développement pour l’emploi et recrute actuellement quatre nouvelles personnes minimum. Un projet grandiose qui sera inauguré à l’été avec une zone d’approvisionnement, une autre de livraison, 17 000 mètres d’étagères en bois (qu’il ne fait pas lui-même cette fois-ci !), des chemins de roulement, l’automatisation et l’uniformatisation du système informatique, six chambres pour le personnel saisonnier…

  

Première librairie de France en 2014

  

Un espace d’accueil sera réservé aux clients qui viendraient directement de la librairie, à pied, en voiture ou avec l’un des dix vélos électriques qu’il mettra à disposition devant la librairie, pour chercher des exemplaires stockés là. A l’heure où le monde du livre évolue et menace les petites librairies, Joël Gattefossé vise pour 2014 la place de première librairie de France avec 350 000 titres et 1,1 million de livres stockés sur ses deux lieux, « sans devenir pour autant un opérateur ».

 

Le site lebleuet.fr est à l’image de sa librairie : plein de surprises et pas tout à fait comme les autres ! Aujourd’hui, Joël Gattefossé est devenu un homme très occupé qui n’a plus beaucoup le temps de dévorer les pages de ses auteurs fétiches, Daniel Pennac ou Jean Giono en tête.

  

250 auteurs sont venus dédicacer leurs ouvrages

 

Alors à défaut de terminer les romans qu’il entame, il organise chaque semaine, avec l’appui de sa femme pour la communication, des rencontres avec des auteurs. Jean Contrucci, Lucien Vassal, Peter Mayle, ou encore Marc Lévy et Jacques Salomé… à ce jour, quelque 250 auteurs sont déjà venus dédicacer leurs ouvrages dans ce petit coin de paradis pour les passionnés de mots.

  

Toutes vos infos sur la librairie en cliquant ici

 

Librairie Le Bleuet, place Saint-Just, 04150 Banon. Tél. 04 92 73 25 85. Ouvert 7 jours sur 7 (sauf le 1er janvier) de 9h à 19h30 (20h en juillet-août).

 

 Plus d'infos : www.lebleuet.fr

  

Sources :

http://www.regionpaca.fr/actualites/detail-actualite/article/librairie-le-bleuet-a-banon-lhomme-aux-190-000-livres.html

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CHARCUTERIE LA BRINDILLE MELCHIO  

Place de la République

04150 Banon

France

Tél : 04 92 73 23 05

contact@charcuterie-melchio.fr

 

Sur un simple coup de téléphone, par mail, je peux vous envoyer mes spécialités de saucisses par la poste dans des tubes spéciaux. Voir les conditions de vente

 

www.charcuterie-melchio.fr

 

Informations pratiques : Ouvert tous les jours et les jours fériés de 8h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30. Fermé pour Noël et jour de l'an.

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L'avis du Petit Futé :

Maurice Melchio a laissé la place à son fils Clovis, qui marche exactement dans ses pas. Il faut dire que cette charcuterie c'est une histoire de famille, et quelle histoire ! Vous en découvrirez plus sur le site Internet qui retrace la vie de la boutique depuis son ouverture en 1992, et qui surtout évoque la passion du métier et l'amour des saveurs du pays. Vous achetez ici des saucisses et des fromages de chèvre de Banon ainsi que de la véritable crème de marron fabriquée sur place.

 

Mon avis perso :

Une charcuterie exceptionnelle, pleine de bonnes choses. Lorsque l'on rentre dans le magasin, nous sommes tout de suite face à des produits "hors normes": La Brindille Melchio, invention du fondateur de la charcuterie, est à goûter. Plusieurs modèles avec des parfums différents sont disponibles et à essayer. De plus, le Boudin noir est aussi à goûter, car excellent.

 

L'histoire d'une petite charcuterie

 

La charcuterie Melchio a ouvert ses portes devant la fontaine de la place de Banon, un charmant petit village de Haute Provence, le 12 juin 1992.

 

D'abord boucherie, elle a dû se diversifier quand une troisième boucherie est apparue dans le village la même année. Elle s'est alors spécialisée dans la charcuterie à l'ancienne. Celle qu'il est désormais difficile de retrouver. Celle qui vous rappelle les recettes d'antan, naturelles sans colorants. Le bon goût des choses vraies, la saveur de Provence.

Et c'est ainsi qu'elle a conquis sa clientèle. Touristique, de passage, rien de tel que l'association d'une brindille, une tranche de fromage de tête et une tome de chèvre fermière pour constituer le pique -nique champêtre idéal un beau dimanche automnal.

Car la charcuterie a toujours ouvert le dimanche et les jours fériés.

Mais aussi clientèle du village grâce à la variété des produits proposés : alimentation générale, rayon frais, crèmerie et même primeurs et surgelés fût un temps.

Le charcutier attaché à ses valeurs et à son terroir a aussi développé un large rayon de tous les bons produits qui font la renommée du canton.

En effet, outre le fromage de chèvre de Banon AOC que l'on ne présente plus, on trouve aussi en magasin, les meilleurs miels de l'Hospitalet et Redortier ,confitures artisanales, tartes paysannes, crème de marron, croquants aux amandes, sablés citron et lavande, macarons, ronds d' anis et canistrellis de fabrication banonaise, épeautre de Vachères, bières du Ventoux à la châtaigne, fromage de chèvre et de brebis de petits fermiers, pieds et paquets, terrines de gibiers, foie gras, confits, civets, rillettes de canard de la ferme.

 

Nul ne repart d'ici sans un souvenir gustatif à partager. Et sur ce plan, le charcutier ne manque pas d'originalité. "Brindilles" nature à l'ancienne mais aussi parfumées pour l'apéritif : au fenouil, à la sarriette, aux noix, au piment, au fromage de chèvre de Banon, aux pignons de pin et désormais à la noisette, charcuterie rime avec créativité. Pour le plaisir de nos papilles amusées.

La charcuterie Melchio a mainte fois été copiée mais certes jamais égalée car, qu'on ne s'y m'éprenne pas, le consommateur n'est pas dupe et réclame la saucisse de chez Melchio.

Le client le sait, il n'y a pas de revendeur. La charcuterie est faite "maison" et vendue dans ses murs uniquement. Il est certain que la demande ne manquait pas.

Mais le débit du magasin Melchio était déjà bien conséquent pour les seules mains du créateur. Hors de question de laisser cet art dans d'autres mains.

Si ce n'est ses enfants qui chacun à leur tour ont mis la main à la pâte d'une façon ou d'une autre. En renfort de service en pleine saison ou durant la fête du fromage, sur scène ou en coulisses, chacun a partagé, contribué, participé.

Puis le magasin a fermé le 31 août 2006, pour des raisons personnelles. Mr Melchio ne souhaitant pas s'investir davantage, a choisi d'envisager un début de retraite (au plein air de préférence, encore plus près de la nature).

Finalement la charcuterie a revu le jour le 3 juillet 2007. Clauvis Melchio, fils aîné, avec l'ambition de ses trente et un ans, ne voulait pas se résoudre à voir l'entreprise de son père vendue.

Il la rachète, la remet sur pieds, la rafraîchit et se retrouve à la tête d'un commerce avec plein d'idées pour lui donner un second souffle.

La charcuterie constitue, au delà d'une boutique du bien-manger, un rendez-vous incontournable ne serait-ce que pour le sourire du bon vivant qui l'anime et qui donne toujours le renseignement qu'il vous faut.

Véritable portail de la vie du village, la fréquentation du magasin est bercée par les saisons, par le rythme de la campagne : les randonnées du printemps, les visites estivales, la cueillette des champignons ou l'ouverture de la chasse, tout est prétexte à venir s'approvisionner ici.

Et on n'a pas peur de dire que l'on vient de loin.

Les photos du charcutier caché derrière son rideau de saucisses sèches ont fait le tour du monde. Et il n'est pas rare que Mr Melchio Clauvis soit amené à en expédier par la Poste en France et à l'étranger. Et c'est ainsi qu'un amoureux à la recherche d'un cadeau de St Valentin, appelle la charcuterie pour préparer un assortiment de brindilles parfumées à envoyer à la personne qu'il aime.

La charcuterie, c'est aussi une histoire d'amour.....

 

Nos produits :

Voici la grande spécialité de la maison : "La brindille Melchio". De différents parfums, la brindille Melchio se déguste sèche coupée en petits morceaux à croquer pour l'apéritif. Hum!!!

 

- Brindilles au fromage de Chèvre de Banon (Un délicieux mélange qui amusera vos papilles),

Brindilles au Fenouil (Son petit goût anisé est très agréable),

- Brindilles aux piments rouges (Pour les amateurs de sensations fortes),

- Brindilles à la sarriette (La Sarriette, en Provençal "Pèbre d'aï" ou "Pèbre d'ase" soit poivre d'âne.),

- Brindilles aux noix,

- Brindilles nature à l'ancienne

 

- Fromages de chèvre et de brebis fermiers et Banon AOC.

Venez découvrir un large choix de différents fromages de la fromagerie de Banon avec le fameux Banon AOC dans les feuilles de châtaigner, mais aussi toute une gamme de petits fromages fermiers de chèvre et de brebis de différents producteurs autour de Banon.

 

- Confiture rustique de châtaignes.

Mais aussi la fameuse crème de marron artisanale de Banon. Les châtaignes à l'étouffée de Redortier et la farine de châtaignes.

 

- Miel de pays avec appellation

Miels de 11 parfums différents (Lavande, Thym, Aubépine... ) et de différent apiculteurs

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14/11/2013
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